Projet sur l'étude des bactéries marines qui dégradent les hydrocarbures

 

État : Actif

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La Station des Forces canadiennes Alert (SFC-Alert), site des expériences visant à établir si les bactéries de l'Arctique peuvent dégrader le pétrole dans les conditions ambiantes.

En s'appuyant sur la génomique, des chercheurs du CNRC et leurs collaborateurs étudient les microbes qui peuplent les eaux de l'Arctique pour déterminer s'ils sont en mesure de décomposer naturellement les hydrocarbures.

Objectifs

  • Combler quelques-unes des lacunes que l'on a cernées pour échafauder et mettre en place les stratégies appropriées advenant une marée noire dans le cadre l'Initiative de recherche multipartenaire (IRMP) sur les déversements de pétrole potentiels du Plan national de protection des océans canadiens.
  • Déterminer si une marée noire éventuelle pourrait être mieux contenue à certains endroits du passage du nord-ouest et si d'autres endroits courent plus de risques de voir leur environnement se détériorer.
  • Étudier l'organisation et le fonctionnement des populations naturelles de bactéries marines ainsi que leur réaction aux hydrocarbures dans des conditions ambiantes (températures saisonnières inférieures au point de congélation).

Produits livrables

  • Données fondamentales sur la microflore qui s'attaque aux hydrocarbures dans des milieux géographiquement distincts de l'Arctique

Activités

  • Entreprendre des études en laboratoire, dans l'est et l'ouest du Canada ainsi que dans l'Arctique, et d'autres, sur le terrain, en recourant à des microcosmes in situ.
  • Déployer les microcosmes à divers endroits, dans l'Arctique, durant un certain temps, afin d'évaluer la capacité éventuelle des populations microbiennes indigènes à décomposer biologiquement les hydrocarbures.
  • Identifier les bactéries qui réagissent à la présence des dérivés du pétrole.

Collaborateurs

Résultats

  • Le projet a permis l'identification de diverses bactéries qui réagissent sur-le-champ à la présence de produits pétroliers. On a aussi établi que leur réaction n'est pas influencée par la température, comme on l'avait d'abord cru.
  • Le projet a révélé que la dégradation du pétrole dans l'eau de mer arctique, sous le point de congélation, non seulement est possible, mais est aussi d'une rapidité surprenante.
  • L'usage de ces systèmes expérimentaux a permis d'établir avec plus de précision les véritables possibilités de biodégradation du pétrole dans différents environnements marins de l'Arctique.
  • Les données glanées permettront d'établir les endroits qui sont les plus vulnérables à une éventuelle marée noire.
  • D'autres études sont nécessaires pour ce qui suit :
    • obtenir des données plus rigoureuses sur la rapidité de la biodégradation;
    • évaluer les effets des agents d'épuration susceptibles d'intensifier le pouvoir naturel de dégradation des hydrocarbures.

Équipe

Charles W. Greer

Charles W. Greer (CNRC)

 

 

Julien Tremblay

Julien Tremblay (CNRC)

 

 

Lars Schreiber

Lars Schreiber (CNRC)

 

 

Nathalie Fortin

Nathalie Fortin (CNRC)

 

 

David Juck

David Juck (CNRC)

 

 

Alberto Mazza

Alberto Mazza (CNRC)

 

 

Jessica Wasserscheid

Jessica Wasserscheid (NRC)

 

 

Andrew Tam

Andrew Tam (MDN)

 

 

Kenneth Lee

Kenneth Lee (MPO)

 

 

Susan Cobanli

Susan Cobanli (MPO)

 

 

Tom L. King

Tom L. King (MPO)

 

 

Brian Robinson

Brian Robinson (MPO)

 

 

Contactez-nous

Anne Barker
Chef, programme Arctique

1200, chemin de Montréal, M-32
Ottawa (Ontario) K1A 0R6

Téléphone : 613-990-2511
Courriel : anne.barker@nrc-cnrc.gc.ca