Collaborez avec nous - Programme Défi « Technologies de rupture au service des thérapies cellulaires et géniques »

 

Le programme Défi « Technologies de rupture au service des thérapies géniques et cellulaires » est à la recherche de collaborateurs qui, en raison de leurs champs d'intérêt, de leur savoir‑faire, de leurs compétences ou des technologies dont ils disposent, permettraient d'accélérer les innovations ou de leur trouver une application dans le domaine des thérapies géniques et cellulaires. Nous vous invitons à nous en dire plus sur votre domaine d'expertise et les raisons pour lesquelles vous aimeriez participer au programme. Voici une liste des possibilités de collaboration actuelles en relation avec les projets cadres du programme.

Projets de développement de technologie de rupture

Pour l'instant, le programme Défi « Technologies de rupture au service des thérapies géniques et cellulaires » rassemble 6 volets de recherche qui se recoupent. Des compétences et des technologies complémentaires sont sollicitées pour chacun. La description des objectifs de chaque volet suit.

Volet 1. Développement de traitements géniques à base de virus adéno‑associés (VAA) pour la lutte contre diverses maladies monogéniques susceptible de profiter des capacités accrues de production des VAA axée sur de bonnes pratiques de fabrication au Canada et d'une expansion des essais cliniques à moyen terme (5 ans).

Volet 2. Création des meilleurs produits CAR‑T de leur catégorie accessibles et abordables pour le traitement de la malignité en hématologie. Nous aimerions collaborer avec des chercheurs universitaires et cliniques spécialisés dans les cellules à récepteur antigénique chimérique (CAR) pour analyser les nombreux paramètres des construits CAR‑T/CAR‑NK obtenus par des moyens biologiques, en vue, notamment, de leur caractérisation génomique, métabolique, métabolomique, phénotypique et fonctionnelle (la liste est incomplète). On souhaite définir des biomarqueurs CAR de substitution qui permettrait d'établir l'adéquation des cellules CAR dont on pourrait se servir pour optimiser les techniques de biomanipulation.

Volet 3. Mise au point de procédés de microfluidique et de biodispositifs pour la manipulation et la fabrication de produits cellulaires thérapeutiques, y compris des flux de tâches automatisés et des méthodes d'analyse intégrée.

Volet 4. Création d'une plateforme d'édition génomique de précision automatisée et à fort débit qui accélérerait la création de thérapies cellulaires allogéniques sûres.

Volet 5. Formulation de nouvelles stratégies fondées sur les anticorps pour la fabrication de produits CAR‑T destinés au traitement des tumeurs solides et développement de stratégies pour l'édition in vivo des gènes des anticorps. Le but principal consiste à déployer les thérapies cellulaires et géniques nanoparticulaires de la prochaine génération en recourant à de nouveaux réactifs à base d'anticorps qui s'attaquent de façon sélective aux tumeurs solides, au micro‑environnement de ces tumeurs et aux antigènes de leurs glycanes.

  • Concernant l'élaboration de lymphocytes CAR‑T qui ciblent les tumeurs solides, nous souhaiterions collaborer au développement préclinique des modèles animaux dont on se servira pour évaluer les traitements en question ainsi qu'au développement de nouveaux déclencheurs CAR‑T qui autoriseraient un contrôle plus précis et plus sûr de telles thérapies.
  • Concernant le développement de nanosystèmes de libération génique, nous souhaiterions collaborer à l'intégration de mécanismes d'édition génique aux emballages CRISPR‑Cas9 pour les nanoparticules lipidiques (à savoir, nanoparticules de lipides ou exosomes) ainsi qu'à l'évaluation in vivo de systèmes d'édition de gènes précis à partir du modèle animal des maladies monogéniques.

Volet 6. Ce volet de recherche poursuit 3 grands objectifs.

  1. Mettre au point un système efficace d'édition du génome par réfection des cellules quiescentes à partir des homologies en vue de leur réutilisation dans les thérapies géniques qui utilisent des vecteurs viraux comme les virus adéno‑associés (VAA).
  2. Recourir aux connaissances en chimie des surfaces pour développer une membrane filtrante à flux tangentiel (à fibres creuses ou à cassette) qui renfermerait des ligands précis ou porterait une charge du côté de sa lumière afin d'adsorber ou de lier les virus. La membrane serait obtenue par culture de cellules de mammifères, on s'en servirait pour les thérapies géniques et elle permettrait une élution à un volume plus modeste.
  3. Isoler ou modifier de nouvelles capsides pour permettre la libération de substances dans des tissus particuliers en vue d'une thérapie génique qui s'appuie sur les VAA.

Les expressions d'intérêt générales concernant une collaboration dans l'une ou l'autre de ces initiatives peuvent être soumises en tout temps grâce au formulaire correspondant.