Étude sur la recherche et la publication scientifique en français et les programmes internationaux ambitieux - documents d'information pour le président du CNRC, Iain Stewart
Table des matières
- Mot d'ouverture du ministre
- Résumé sur le SRSR
- Faits et chiffres du CNRC
- Deux rôles du CNRC (diapositive)
- Fiche d'information sur les programmes Défi du CNRC (décembre 2022)
- PARI CNRC, projets de réponse à la pandémie, et de vaccins et thérapies contre la COVID‑19, 24 janvier 2023
- Fiche d'information sur le CNRC (2021‑2022)
- Placement d'étudiants au CNRC (Exercice 2021‑2022)
- Échelle salariale au CNRC; étudiants, étudiants postdoctoraux, nouveaux AR/ACR
- Chiffres sur la propriété intellectuelle au CNRC
- Messages clés – Recherche et publication scientifique en français
- Cartes de messages clés sur les programmes internationaux ambitieux
- Réfection des installations du Conseil national de recherches (préparé par ISDE)
- Investissement en science et en recherche du budget de 2022 (préparé par ISDE)
- Programmes ambitieux (préparé par ISDE)
- Programmes Défi du CNRC (dirigé par le CNRC)
- Codes des modèles nationaux – Changements climatiques, adaptation et résilience (dirigé par le CNRC)
- Propriété intellectuelle du SKAO (dirigé par le CNRC)
- Sécurité de la recherche (dirigé par le CNRC)
- Biographies
- Annexe XX – Documents de référence
- Annexe YY – Rapport nBOSS, interactions avec l'Agence spatiale canadienne, 25 janvier 2023
- Annexe ZZ – Communiqué : Le Canada annonce son intention de devenir membre à part entière du SKAO
A. Mot d'ouverture du ministre
1. 10 minutes en tout sur les deux sujets (français et anglais)
B. Résumé des affaires parlementaires du CNRC
1. Comité permanent de la science et de la recherche (CPSR), Étude sur les programmes internationaux ambitieux
Préparé par : Politiques, Stratégie et Rendement
Préparé le : vendredi 9 décembre 2022
Mis à jour le : jeudi 26 janvier 2023
Aperçu parlementaire
La session d'hiver de la Chambre des communes commence le lundi 30 janvier, lançant officieusement la saison prébudgétaire. Le milieu universitaire, l'industrie et les médias ont d'autres commentaires et propositions quant à l'orientation future de l'économie canadienne, ce qui aura une incidence sur les débats au Parlement. Cela comprend notamment une récente série d'articles détaillés, publiés dans le Globe and Mail, sur la politique d'innovation du Canada, qui pourraient alimenter des critiques potentielles lors de la sortie publique du ministre. En particulier, Sean Silcoff, journaliste spécialisé en technologie au Globe and Mail, estime que la politique d'innovation du gouvernement est fragmentée et qu'elle ne permet pas d'atteindre les objectifs énoncés. La conclusion de cette série en trois parties comprend également des points de vue critiques sur le projet de création d'une agence canadienne d'innovation et d'investissement ainsi que sur le soutien institutionnel et de programmes plus large, qui vise à appuyer la commercialisation de la recherche et l'expansion des entreprises. Ses articles récents comprennent des citations de porte‑paroles de l'industrie, tels que Benjamin Bergen du Conseil canadien des innovateurs, qui demandent que l'on mette davantage l'accent sur l'amélioration du soutien à la commercialisation.
Aperçu du CPSR
Lancé au début de la 44e législature, le Comité permanent de la science et de la recherche (CPSR) est le premier comité parlementaire chargé d'explorer les thèmes liés à la science et à l'interaction entre la science et les politiques publiques.
Le CPSR est unique si on le compare à d'autres comités tels que le Comité permanent de l'industrie et de la technologie (INDU), en ce sens qu'il n'a pas de responsabilités législatives ni de fonctions de supervision ministérielles intégrées à son mandat. Par conséquent, le CPSR n'a pas suivi jusqu'à présent le rythme habituel de sorties ministérielles périodiques en lien avec les projets de loi du gouvernement ou le cycle de préparation du Budget principal des dépenses.
Ce sera donc la première occasion pour le CPSR d'entendre le ministre Champagne s'exprimer sur n'importe quel sujet d'étude.
Le jeudi 26 janvier, la présidente du CPSR, l'honorable Kirsty Duncan, a annoncé qu'elle allait être en arrêt de travail pour cause médicale. Dans son annonce, elle n'a pas indiqué la durée prévue de son absence. Les travaux du Comité se dérouleront comme d'habitude, un vice‑président étant chargé d'animer les réunions. Si son absence se prolonge, un nouveau président permanent pourrait être élu. La Direction des politiques, de la stratégie et du rendement suivra les travaux de la Chambre des communes avant la tenue de la réunion du 2 février afin d'obtenir les mises à jour pertinentes.
Débats de la Chambre des communes relatifs à la science et à l'innovation
L'examen du Hansard montre que des sujets relatifs à la science et à l'innovation sont rarement abordés à la Chambre des communes. En général, de tels sujets peuvent être soulevés dans le contexte de questions générales telles que « le gouvernement suivra‑t‑il la science? » ou dans le cadre de questions relatives aux changements climatiques, à l'exploration pétrolière et gazière ou, plus récemment, à la justification stratégique derrière l'utilisation de l'application ArriveCan.
Le 31 mai 2022, le Bloc Québécois a profité de son jour désigné pour débattre de sa motion d'opposition relative aux critères d'évaluation pour la sélection des chaires de recherche du Canada. Ce débat a été soulevé en partie à cause des candidatures pour un poste de chaire de recherche du Canada à l'Université Laval, qui comprenait un critère selon lequel le poste n'était ouvert qu'aux femmes et aux minorités de genre, aux Autochtones, aux personnes handicapées ou aux personnes racisées.
Dans le cadre de débats sur la science et l'innovation, le thème de la propriété intellectuelle (PI) a surgi à l'occasion, pendant l'étude par le CPSR des réussites, des difficultés et des possibilités de la science au Canada. De même, la PI a aussi été abordée par le Comité INDU pendant son étude de l'informatique quantique et des dispositions du budget de 2022 relatives à la Loi sur la concurrence. De manière plus générale, la PI a été régulièrement mentionnée dans les débats relatifs aux modifications de la Loi sur le droit d'auteur et aux amendements du projet de loi C‑11 à la Loi sur la radiodiffusion.
Le député Richard Cannings a quelques fois profité de la période des questions pour attirer l'attention sur les salaires versés aux boursiers postdoctoraux et aux chercheurs dans les universités. Le 18 novembre 2022, il a posé une question au ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie sur son annonce d'un nouveau financement pour la recherche scientifique :
« Les étudiants diplômés et les boursiers postdoctoraux du Canada vivent dans la pauvreté parce que le gouvernement n'a pas augmenté leur salaire depuis près de 20 ans. Cette semaine, les scientifiques n'ont pas du tout été impressionnés lorsque le ministre a essayé de leur dire que le financement continu était de l'argent frais. Une chaire de recherche du Canada a même gazouillé ceci : "Toujours le même investissement, avec un nouveau ruban clinquant". Quand les libéraux cesseront‑ils de prétendre qu'ils soutiennent la science et augmenteront‑ils le financement des bourses d'études supérieures et des bourses postdoctorales du Canada? »
Étude sur la recherche et la publication scientifique en français – En bref
Il n'est pas prévu que le CNRC soit invité à commenter en détail l'étude du CPSR sur « la recherche et la publication scientifique en français ». Jusqu'à présent, le Comité s'est largement concentré sur les publications universitaires en français, et peu (ou pas) sur les publications internes du gouvernement fédéral. Les témoins proviennent du milieu universitaire, des associations scientifiques francophones (p. ex. l'Acfas) ainsi que des conseils subventionnaires. Il n'y a pas eu auparavant de représentants des ministères fédéraux, à l'exception de Nipun Vats d'ISDE. Les recommandations formulées par les témoins à ce jour portent notamment sur un soutien financier supplémentaire, l'appui de cet objectif étant une priorité du prochain plan d'action pour les langues officielles, ainsi que sur d'autres mesures ciblées par les conseils subventionnaires et le gouvernement fédéral pour appuyer les chercheurs francophones.
Les députés se sont montrés intéressés par l'exploration d'un éventail de sujets, entre autres :
- le taux de réussite des demandes de financement auprès des trois Conseils présentées en anglais et en français;
- les principes de la Déclaration sur l'évaluation de la recherche;
- le rôle du gouvernement dans le financement de la recherche en français;
- le manque de financement pour les chercheurs francophones;
- les défis pour les institutions francophones;
- Le coût/les défis liés à la traduction.
Comme il est indiqué ci‑dessus, bien qu'il ne soit pas prévu que des questions soient adressées au CNRC, des messages réactifs élaborés en coordination avec les Services du savoir, de l'information et des technologies (SSIT) ont été inclus dans les documents de référence (sous un onglet distinct).
Étude sur les programmes internationaux ambitieux – En bref
Au cours des trois réunions qui se sont déroulées jusqu'à présent, les témoins ont largement présenté au Comité des idées ambitieuses à l'appui de leurs propres projets de recherche. Les suggestions ont couvert l'ensemble du paysage de la recherche, depuis la recherche fondamentale jusqu'à la prochaine génération d'énergie sans émissions, en passant par l'agriculture et les sciences de la santé.
Certains témoins ont fait des suggestions par le biais de leurs remarques et en réponse aux questions sur la meilleure façon de créer des programmes ambitieux axés sur la durabilité au Canada. Ces suggestions ont souvent été formulées dans le contexte des coûts élevés associés aux programmes ambitieux, en fonction de scénarios de probabilités souvent faibles, ou lentes à se réaliser, d'avantages sur le plan commercial ou social, qui pourraient être obtenus grâce à cette recherche. Kevin Smith (Ph. D.) du Réseau universitaire de santé a demandé au Comité d'examiner les travaux du Brookfield Institute, lequel a formulé cinq recommandations stratégiques pour assurer la réussite des programmes ambitieux :
- Définir clairement un grand défi, ancré dans des besoins réels non comblés.
- Faciliter l'innovation en matière de politiques en dotant les organismes de mise en œuvre de structures de gouvernance simples, souples et indépendantes.
- Créer un portefeuille de projets ambitieux qui sont véritablement interdisciplinaires, intersectoriels et inclusifs, et qui englobent un éventail de niveaux de risque.
- Soutenir l'ensemble du spectre de l'innovation et la chaîne de valeur, depuis l'invention et la science fondamentale jusqu'à la fabrication et à la commercialisation.
- Se concentrer sur des paramètres clairs et centraux, qui comptent pour la réussite du grand défi et, dans le cas présent, montrent de la valeur pour les Canadiens.
D'autres suggestions ont été formulées par les témoins, notamment :
- une augmentation du financement de la recherche liée aux sciences, à la technologie et à l'innovation;
- des niveaux de base plus élevés pour les subventions de recherche;
- de meilleures conditions pour la collaboration internationale et nationale;
- un conditionnement favorable à l'égard des investissements étrangers;
- la simplification des processus d'examen et d'approbation réglementaires;
- un soutien clair du gouvernement aux technologies émergentes;
- un système d'immigration souple pour attirer et retenir les meilleurs talents.
Un aperçu des déclarations préliminaires des témoins est fourni à l'annexe A.
Étude sur les programmes internationaux ambitieux – Thèmes explorés par les députés
Les députés conservateurs membres du Comité ont fait valoir un éventail de points de vue dans les questions qu'ils ont posées aux témoins, notamment : le rôle du secteur privé dans le financement de programmes ambitieux et de grandes infrastructures scientifiques; la façon de renforcer et de soutenir la capacité de recherche nationale; l'accès aux meilleurs talents mondiaux et leur rétention; la production d'énergie sans émissions (nucléaire et fusion) en tant que programme ambitieux pour lutter contre les changements climatiques; le rôle du Canada en tant que chef de file dans les sciences alimentaires et la recherche agricole; les obstacles émanant de politiques ou de règlements à la collaboration scientifique, à l'innovation et à la commercialisation; les lacunes en matière de commercialisation au Canada; la reconnaissance des titres de compétences étrangers pour les médecins et les professionnels considérée potentiellement comme un programme ambitieux; et la description de la science fondamentale et de son importance pour les non‑initiés.
Les députés libéraux membres du Comité ont exploré avec les témoins une variété de sujets, notamment : le rôle de l'IA pour réaliser des programmes ambitieux ou résoudre des problèmes locaux tels que la maladie débilitante chronique des populations de cervidés; le rôle du changement culturel dans les partenariats avec les intervenants, comme les agriculteurs, pour réaliser des programmes ambitieux dans le domaine de l'agriculture; les meilleurs exemples de programmes ou de projets internationaux à imiter; les frustrations au sein de la communauté des chercheurs du fait que des non‑initiés ont l'autorité finale en matière de décisions de financement; les programmes ambitieux potentiellement liés au cancer, à la médecine personnalisée ou aux résultats en matière de santé; le travail de l'Agence spatiale en partenariat avec d'autres organismes pour relever des défis mondiaux; les partenariats fédéraux-provinciaux-territoriaux pour le financement de programmes ambitieux ou de grandes infrastructures scientifiques; et les conditions (devrait‑il y en avoir) du financement de programmes ambitieux.
Les députés du Bloc Québécois ont abordé un éventail de sujets avec les témoins, notamment : la manière dont la COVID‑19 a changé la façon dont la recherche nationale et mondiale est remise en question et exploitée pour assurer le bien public; l'impact du désintérêt fédéral à long terme à l'égard du financement de la R‑D sur la communauté des chercheurs et le secteur biopharmaceutique en particulier; la capacité du Canada à attirer et à retenir les meilleurs talents; le rôle du marché et du secteur privé dans l'identification et le financement de programmes ambitieux; la dichotomie entre la recherche appliquée et la recherche axée sur la découverte; et le besoin d'établir des priorités de financement pour diriger les fonds vers un plus petit nombre de défis plus importants, plutôt que de les éparpiller dans de multiples projets.
Les députés néo‑démocrates ont posé des questions aux témoins sur des sujets tels que : le rôle du gouvernement dans la mobilisation de ressources à grande échelle, comme pendant la Seconde Guerre mondiale, pour lutter contre les changements climatiques; l'importance d'une harmonisation entre le gouvernement et le secteur privé pour pouvoir relever de grands défis comme les programmes ambitieux; les exemples internationaux que le Canada pourrait suivre pour identifier et financer des programmes ambitieux; les programmes nationaux qui peuvent être élargis, comme le CHIME, en faisant de son travail un objectif de type ambitieux; l'importance des équipes interdisciplinaires pour la réalisation de programmes ambitieux; les critiques sur l'absence d'augmentation réelle des subventions accordées par les trois Conseils; et la capacité du Canada à attirer et à retenir les meilleurs talents.
Un aperçu complet des questions posées aux témoins est fourni à l'annexe B.
Annexe A – Aperçu des témoignages, programmes internationaux ambitieux
Réunion du CPSR – 14 novembre 2022
Yoshua Bengio (Mila - Institut québécois d'intelligence artificielle)
Monsieur Bengio évoque le fait que, historiquement, le financement de la recherche a été le moteur de l'industrie et, par conséquent, de l'économie. Il reconnaît les échecs associés au marché, tels que le développement de bactéries résistantes aux médicaments, qui ne font pas l'objet de recherches, parce que ce n'est pas rentable, et déclare que, même si la recherche peut ne pas être rentable, le fait de la réaliser peut s'avérer très bénéfique pour la société. C'est pourquoi M. Bengio estime qu'il est essentiel que les gouvernements offrent des mesures incitatives pour résoudre les problèmes importants sur le plan social.
Rosemary Yeremian (X‑energy Canada)
Madame Yeremian évoque un avenir où l'énergie verte est utilisée au Canada et où l'économie est carboneutre. Elle mentionne un certain nombre de technologies actuelles, telles que les petits réacteurs modulaires avancés, qui nous permettraient d'atteindre cet objectif. Elle indique que X‑energy souhaiterait s'étendre à l'ensemble du Canada pour déployer des petits réacteurs modulaires avancés dans tout le pays.
Réunion du CPSR – 21 novembre 2022
Le très honorable David Johnston (à titre personnel)
Monsieur Johnston parle de la collaboration internationale nécessaire pour faire progresser nos connaissances. Il recommande que le Canada élabore une stratégie décennale de coopération internationale en matière d'apprentissage, fondée sur le besoin d'acquérir des connaissances et de les faire progresser, de partager de l'information et d'élargir nos modes d'apprentissage. Il attire l'attention sur la nécessité d'augmenter le nombre d'étudiants étrangers pour atteindre ces objectifs.
Alan Bernstein (Institut canadien de recherches avancées, ICRA)
Monsieur Bernstein indique aux membres que seules la science et la recherche permettront de résoudre la crise des changements climatiques. Il explique comment l'engagement à l'égard de la science pendant la pandémie a permis de sauver d'innombrables vies grâce au développement et à la distribution rapides de vaccins. Il mentionne de récents projets ambitieux (intelligence artificielle et vaccins à ARNm) qui ont changé le monde et mentionne au Comité les importantes contributions canadiennes à ces projets ambitieux.
Seth Klein (Climate Emergency Unit)
Monsieur Klein parle de sa carrière et présente les changements climatiques comme une crise à laquelle il faut s'attaquer immédiatement. Il compare les efforts nécessaires pour lutter contre les changements climatiques aux efforts des gouvernements et du secteur privé en temps de guerre. Il souligne le besoin de consacrer d'énormes quantités de ressources et d'accorder une très grande attention (par le gouvernement) à la résolution de cette crise et déclare qu'il s'agit là du « projet ambitieux » de notre époque. Il conclut en disant que le gouvernement devrait imposer le changement, plutôt que de simplement l'encourager.
Réunion du CPSR – 28 novembre 2022
Arthur McDonald (à titre personnel)
Il souligne l'importance d'installations telles que le SNOLAB dans l'exploration de la science fondamentale. Il mentionne le coût élevé du type de recherches menées au SNOLAB et dans des installations semblables à l'échelle mondiale – indiquant qu'une collaboration est nécessaire pour que les recherches se poursuivent.
Brandon Russell (Gérard Mourou Centre for Ultrafast Optical Science)
Il est le neveu du député Gerald Soroka (Yellowhead, PCC), qui a ensuite posé des questions au témoin.
Il indique que, bien qu'il soit originaire de l'Alberta, il est actuellement chercheur à l'Université du Michigan où il mène des recherches à l'aide du système laser ZEUS financé par la National Science Foundation en 2019. Il explique que la majorité de ces lasers de recherche se trouvent dans des institutions américaines, tout en précisant que l'Advanced Laser Light Source au Québec fait également partie du réseau LaserNetUS et peut être réservé par les chercheurs pour réaliser des expériences. Il parle d'un élan mondial en vue de mettre au point des lasers d'une puissance de l'ordre des pétawatts, notamment aux États‑Unis, en Europe et en Asie, laissant entendre qu'il n'a pas constaté d'engagement en faveur de ce genre de recherche au Canada.
Arinjay Banerjee (à titre personnel)
Il fait quelques remarques mettant de l'avant un ambitieux programme international qui reconnaît l'interdépendance de la santé humaine, animale et environnementale. Il est d'avis que le Canada est stratégiquement positionné pour diriger une telle initiative mondiale.
Cate Murray et Michael Rudnicki (Réseau de cellules souches)
Ils mettent de l'avant que c'est le corps humain qui offre la meilleure occasion de réaliser le projet le plus ambitieux de tous – l'éradication des maladies et des blessures. Ils sont d'avis qu'un ambitieux projet de médecine régénérative est à la fois magnifique et audacieux.
Baljit Singh (Université de Saskatchewan)
Il propose au Comité sa vision d'un programme ambitieux axé sur un monde où la sécurité alimentaire est assurée. Il met de l'avant ses propres critères pour déterminer les aspects qui devraient entrer en jeu dans la conception et le financement de programmes ambitieux, notamment le caractère inspirant, la crédibilité, l'expertise/la capacité et la créativité.
Kevin Smith (Réseau universitaire de santé)
Il propose un certain nombre de programmes ambitieux potentiels dans le domaine des sciences de la santé. Il recommande au Comité d'étudier la possibilité de créer une stratégie nationale pour définir et établir des programmes ambitieux, en veillant à ce qu'ils soient durables. Il parle au Comité du travail effectué par le Brookfield Institute pour formuler cinq recommandations stratégiques en vue d'assurer la réussite des programmes ambitieux :
- Définir clairement un grand défi, ancré dans des besoins réels non comblés.
- Faciliter l'innovation en matière de politiques en dotant les organismes de mise en œuvre de structures de gouvernance simples, souples et indépendantes.
- Créer un portefeuille de projets ambitieux qui sont véritablement interdisciplinaires, intersectoriels et inclusifs, et qui englobent un éventail de niveaux de risque.
- Soutenir l'ensemble du spectre de l'innovation et la chaîne de valeur, depuis l'invention et la science fondamentale jusqu'à la fabrication et à la commercialisation.
- Se concentrer sur des paramètres clairs et centraux, qui comptent pour la réussite du grand défi et, dans le cas présent, montrent de la valeur pour les Canadiens.
Amee Barber (General Fusion)
Elle met de l'avant la recherche sur la fusion comme domaine potentiel pour un programme ambitieux visant à fournir aux Canadiens une énergie sans émissions. Elle fait quelques remarques sur les lacunes bien connues du Canada en matière de commercialisation.
Réunion du CPSR – 5 décembre 2022
Anya Waite (présidente‑directrice générale et directrice scientifique de l'Ocean Frontier Institute)
Madame Waite (Ph. D.) recommande que le Canada joue un rôle de premier plan dans une initiative visant à lancer un modèle mondial d'observation des océans. Elle parle de l'importance d'amorcer un changement progressif dans l'observation des océans pour atteindre les cibles climatiques, car les océans sont absents de la conversation sur les cibles climatiques fondées sur le carbone. Elle fait remarquer que, si les océans cessent d'absorber du carbone, la réalisation des objectifs de zéro émission nette ne permettra pas d'atteindre nos buts en matière de changements climatiques.
Chad Gaffield (directeur général, Regroupement des universités de recherche du Canada, U15)
Monsieur Gaffield parle de l'importance de perfectionner les talents les plus prometteurs dans les domaines des sciences et de la recherche. Il fait remarquer que les écosystèmes d'innovation et de talents au Canada présentent un grand potentiel, mais qu'ils fonctionnent à trop petite échelle. Il indique que les universités canadiennes sont confrontées à des pressions financières pour retenir les meilleurs talents et que les initiatives de recherche doivent être soutenues et renforcées par des structures et un financement exclusif.
Guy Rouleau (Directeur, Institut et hôpital neurologique de Montréal) (à titre personnel)
Le docteur Rouleau parle de l'importance du cerveau et du fait que, si d'autres domaines ont fait l'objet de grands progrès scientifiques, il reste encore beaucoup de travail à faire dans les neurosciences. Il souligne que la communauté des neurosciences au Canada est dynamique, unie et attire les meilleurs talents, ce qui a créé les conditions parfaites pour la réussite de projets ambitieux.
Stéphanie Michaud (présidente‑directrice générale) et John Bell (directeur scientifique, BioCanRx)
Madame Michaud (Ph. D.) mentionne des programmes ambitieux menés aux États‑Unis et en Europe pour le traitement du cancer et espère que le Canada investira à plus grande échelle. Elle souligne un manque de coordination de la recherche translationnelle. Monsieur Bell (Ph. D.) explique comment BioCanRx a fait progresser le développement d'immunothérapies novatrices contre le cancer, en citant comme exemple les cellules génétiquement modifiées de patients. En particulier, il donne l'exemple d'un patient dont la vie a été prolongée grâce à un essai clinique de BioCanRx et fait part de son inquiétude pour l'essai, car le financement de ce dernier prend fin en mars 2023.
Joseph McBrearty (président‑directeur général, Laboratoires Nucléaires Canadiens)
Monsieur McBrearty parle de l'estimation des Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC) selon laquelle les isotopes produits à Chalk River ont été utilisés dans plus d'un milliard de procédures médicales. Il souligne que les LNC ont l'intention de contribuer à vaincre le cancer en étudiant et en produisant un isotope rare et très recherché en quantités destinées à la recherche. Il mentionne que les LNC ont mis au point un générateur de petite échelle pour la recherche. Il indique également que les LNC ont signé un protocole d'entente avec une entreprise de biotechnologie radiopharmaceutique basée en Allemagne pour développer la production d'isotopes.
Annexe B – Questions posées par les députés, programmes internationaux ambitieux
Parti conservateur du Canada (PCC)
Dan Mazier (Dauphin–Swan River–Neepawa)
- Il parle avec les témoins de l'importance d'Internet pour le partage des connaissances et la création d'une culture de l'innovation. Dans cette optique, il estime que l'accès à Internet dans les zones rurales limite les possibilités de croissance économique et suggère que la fourniture d'une connexion Internet fiable dans toutes les régions du pays pourrait être un projet ambitieux.
- Il discute aussi avec les témoins de la manière dont le Canada peut tirer parti de ses relations scientifiques avec les États‑Unis pour mettre au point ses propres projets ambitieux et constituer un bassin de talents grâce à l'échange d'étudiants internationaux.
- Il explore l'idée de l'énergie nucléaire ou de la fusion en tant que projet ambitieux, comme moyen de favoriser le développement d'une énergie à faibles émissions et de contribuer à la réalisation des objectifs de zéro émission nette.
- Il sonde les témoins sur la pénurie de main‑d'œuvre qualifiée au Canada, en leur demandant des commentaires sur leurs expériences et les sources de tension dans le système.
- Il explore les défis stratégiques et réglementaires qui limitent les flux de capitaux privés et les investissements dans des projets énergétiques (nucléaire et fusion) susceptibles de réduire les émissions de GES au Canada.
- Il s'informe à propos des déclarations faites par les témoins concernant les lacunes bien connues du Canada en matière de commercialisation.
- Il parle de l'utilisation de l'IA en agriculture et fait remarquer que le Canada devrait être le chef de file dans les projets de recherche agricole pour appuyer la sécurité alimentaire.
Corey Tochor (Saskatoon–University)
- Il discute de la manière dont le Canada devrait accroître les investissements et stimuler les talents et les capacités nationales, en prenant pour exemple la production de vaccins au Canada pendant la pandémie.
- En ce qui concerne les LNC, il souligne l'importance de l'utilisation d'isotopes pour l'imagerie et le besoin de détecter les cancers à un stade précoce pour un meilleur traitement. Il parle des LNC en tant que chef de file mondial dans le développement de la technologie nucléaire, étant donné la présence de leur technologie dans les réacteurs CANDU au Canada; il parle du fait qu'on a besoin du nucléaire pour se passer des combustibles fossiles, et il parle aussi des petits microréacteurs en tant que solution énergétique propre.
Ben Lobb (Huron–Bruce)
- Il demande aux témoins pourquoi le Canada connaît une telle pénurie de médecins et un manque d'étudiants dans le domaine médical. En s'appuyant sur cette discussion, ils ont abordé la possibilité d'un projet ambitieux lié à la reconnaissance des titres de compétences de travailleurs étrangers pour combler l'écart en matière d'emploi que nous observons actuellement.
- Il demande également aux témoins s'ils pensent que l'énergie nucléaire peut faire partie de la stratégie en matière de technologies propres et ce qu'on pourrait faire pour accélérer les évaluations environnementales.
- Soulignant que des problèmes qui existent depuis de nombreuses années n'ont toujours pas été résolus, il demande quelle est l'utilité des projets ambitieux pour relever les défis actuels, avant d'investir dans d'autres projets ambitieux.
- Il demande aux témoins de quelle manière les grandes installations de recherche, comme le SNOLAB, et les entreprises, comme General Fusion, sont financées et exploitées. Il demande pourquoi les capitaux privés sont acheminés vers les projets et les entreprises des États‑Unis et non vers ceux du Canada.
- Il commence en mentionnant les fonds publics élevés consacrés à la recherche fondamentale, puis il se penche sur la façon d'expliquer les grands projets scientifiques et la recherche scientifique à Monsieur Tout-le-Monde.
Gerald Soroka (Yellowhead)
- En posant des questions à son neveu, Brandon Russell (Gérard Mourou Center for Ultrafast Optical Science), il parle de ce qu'on pourrait faire pour améliorer la recherche ou la compréhension de la physique des plasmas ici au Canada, et des raisons pour lesquelles des chercheurs d'autres pays vont aux États‑Unis pour collaborer à la recherche dans le domaine. Il demande des détails sur le système laser ZEUS construit au Michigan et sur la manière d'en construire un au Canada.
- Il parle des obstacles et des défis posés par les politiques, les programmes ou les initiatives gouvernementales. En réponse, les témoins mentionnent les cycles de financement, les obstacles réglementaires, les délais d'immigration et les limites de la recherche générale dans les accords de financement comme autant de défis.
- Il demande si les investissements accrus dans les installations des témoins ont pour but d'élargir les capacités de recherche actuelles ou s'ils supposent la construction de nouvelles infrastructures pour de nouvelles possibilités de recherche.
- Il se penche sur la question de savoir si, malgré les investissements importants du secteur privé, les témoins éprouvent quand même des difficultés pour obtenir du financement.
Ryan Williams (Baie de Quinte)
- Il parle de la question de savoir si le Canada dispose des politiques adéquates en matière de PI et d'innovation pour combler les lacunes en matière de commercialisation.
- Il se penche sur les moyens que peut prendre le Canada pour faire concurrence aux États‑Unis, alors que l'ampleur des investissements publics dans les technologies propres dans le cadre de l'Inflation Reduction Act (loi sur la réduction de l'inflation) est si importante par rapport à l'ampleur des investissements canadiens, ou même européens, dans ce domaine.
Alex Ruff (Bruce–Grey–Owen Sound)
- Il parle des progrès de la recherche sur le gliome pontique intrinsèque diffus (DIPG). Il parle également avec les témoins de la façon dont les LNC voient une occasion d'être un chef de file mondial dans la production et le traitement des isotopes.
Parti libéral du Canada (PLC)
Stéphane Lauzon (Argenteuil–La Petite‑Nation)
- Il explore comment l'intelligence artificielle pourrait jouer un rôle dans divers programmes ambitieux pour résoudre des problèmes locaux tels que la maladie débilitante chronique si l'on disposait de davantage de données propres à une situation donnée, et comment le gouvernement pourrait appuyer ce type de recherche.
- Il se penche sur le rôle de l'IA dans l'amélioration des outils de diagnostic pour la recherche sur le cerveau ou dans la recherche en agriculture.
- Il parle de la manière dont nous pouvons appuyer les changements culturels, par le biais de programmes de recherche ambitieux proposés par les témoins. La conversation s'est concentrée sur le secteur agricole, où un partenariat avec les producteurs est nécessaire pour aider à la recherche sur les cultures à grande échelle et les sols.
- Il se penche sur les éléments qui, selon les témoins, attirent le plus les meilleurs talents au Canada, notamment l'infrastructure de recherche et l'expertise existante dans le domaine de la recherche.
Lena Metlege Diab (Halifax-Ouest)
- Elle demande des exemples de programmes de recherche ambitieux que le Canada devrait entreprendre.
- Elle discute avec les témoins de la nécessité de davantage d'activités liées à la réglementation et d'investissements supplémentaires dans la recherche océanique.
Marcus Powlowski (Thunder Bay–Rainy River)
- Il demande aux témoins s'ils sont frustrés par le fait que des personnes qui ne connaissent rien au domaine de la recherche et ne connaissent pas nécessairement les enjeux importants ont le pouvoir de financement et d'élaborer les politiques ayant un impact sur la recherche et l'innovation.
- Il demande s'il est possible de financer un programme ambitieux de recherche sur le cancer et d'espérer des succès rapides, comme cela a été le cas lorsque le monde s'est concentré sur le développement d'un vaccin contre la COVID‑19.
Valerie Bradford (Kitchener‑Sud–Hespeler)
- Elle parle de la recherche motivée par la curiosité comme étant un facteur principal stimulant l'innovation.
- Elle se penche sur le rôle de l'ICRA pour ce qui est de proposer des projets « quasi ambitieux » (near moonshot) et se demande si le gouvernement peut se tourner vers l'ICRA pour comprendre la manière dont ils définissent leurs priorités.
- Elle se penche sur les coûts de la médecine personnalisée pour le système de soins de santé dans le cadre des ambitieux programmes de médecine régénérative des promoteurs.
- Elle parle avec les témoins de la manière dont le Canada pourrait jouer un rôle de premier plan dans la mobilisation des efforts de recherche mondiaux, et de la structure ou du soutien nécessaires pour mettre en place et déployer des programmes ambitieux.
Sonia Sidhu (Brampton‑Sud)
- Elle mentionne l'Agence spatiale canadienne et son impressionnante capacité à se surpasser dans le cadre de la collaboration internationale. Elle se demande si d'autres ministères pourraient s'inspirer de cet exemple.
Chad Collins (Hamilton‑Est–Stoney Creek)
- Il évoque le rôle des universités et du gouvernement dans la création d'une culture de l'innovation et les avantages économiques découlant de la mise en place et du soutien de programmes ambitieux.
- Il demande aux témoins s'il existe des exemples internationaux dont le Canada pourrait s'inspirer pour ses propres programmes ambitieux, ou s'il y a des programmes au Canada aujourd'hui qui devraient être désignés en tant que possibilités d'investissement ambitieuses/stratégiques.
- Il se penche sur les conditions qui devraient, le cas échéant, être rattachées au financement.
- Il demande aux témoins des suggestions de collaboration fédérale-provinciale à des fins d'investissement dans des projets ambitieux partout au pays.
Bloc Québécois
Maxime Blanchette‑Joncas (Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques)
- Il discute avec les témoins sur la façon dont la pandémie de COVID‑19 a changé la façon dont les choses se font en matière de financement, de recherche et de collaboration et, bien sûr, de communication scientifique. Il pousse plus loin en interrogeant les témoins sur le fait que le Canada est le seul pays du G7 qui ne produit pas un vaccin contre la COVID‑19, et sur les conséquences d'années de désinvestissement en R‑D et dans le secteur biopharmaceutique au Canada. Il explore avec les témoins comment le gouvernement devrait allouer les fonds destinés à la recherche dans le domaine de la santé.
- Il parle du rôle de la science ouverte et du partage des données dans l'accélération du rythme des découvertes médicales, comme nous l'avons vu pendant la pandémie.
- Il se penche sur les changements climatiques dans le contexte des programmes ambitieux et se demande si ces derniers pourraient changer la donne et aider le Canada à respecter ses engagements. Il mentionne d'autres recommandations selon lesquelles le Canada devrait commencer à consacrer 2 % de son PIB à la lutte contre les changements climatiques et créer de nouvelles sociétés d'État pour s'attaquer à ce problème.
- Il critique le financement stagnant ou réduit accordé à la recherche et au développement au Canada et déplore le rôle que cela joue dans la venue d'étudiants au Canada. Il parle du fait qu'il faut devenir le premier choix des étudiants étrangers.
- En commentant le fait que les programmes ambitieux consacrent beaucoup de fonds à un petit nombre de projets, il demande aux témoins si cela ne risque pas d'obliger le gouvernement à négliger d'autres projets tout aussi importants. Il demande également à certains témoins quel type de programme ambitieux devrait être mis en place.
- Il demande si l'on devrait permettre aux marchés de déterminer les priorités en matière de recherche.
- Il parle de la recherche scientifique de pointe qui se déroule principalement sur la scène internationale et est donc extrêmement compétitive. Les pays doivent se faire concurrence pour conserver et même attirer les talents étrangers. Il demande aux témoins si le Canada a du mal à rivaliser avec d'autres pays développés pour conserver et attirer les meilleurs talents.
Jean-Denis Garon (Mirabel)
- Il interroge les témoins sur la différence entre la recherche appliquée qui est motivée par la commercialisation et la recherche fondamentale, qui est un bien public et doit donc être financée par l'État.
- Il parle avec les témoins sur le niveau de financement des subventions et des bourses fédérales, qui est à peu près le même qu'il y a 10, 15 ou même 20 ans, établissant un lien entre ce niveau de financement plafonné et l'écosystème nécessaire pour financer et soutenir les programmes ambitieux.
Nouveau parti démocratique du Canada (NPD)
Richard Cannings (Okanagan‑Sud–Kootenay‑Ouest)
- Il discute de l'expansion de la production du Canada en temps de guerre et de la façon dont nous pouvons nous en inspirer pour agir sur les changements climatiques. Il évoque, avec les témoins, l'idée selon laquelle le gouvernement peut coordonner un grand nombre de ressources à utiliser en priorité en cas d'urgence. Il fait remarquer qu'il s'agit là de quelque chose qui n'a pas encore été observé dans le cas des changements climatiques.
- Il indique que le gouvernement et le secteur privé doivent participer à l'élaboration de la solution, mais que le gouvernement doit diriger l'intervention et confier au secteur privé un mandat pour qu'il agisse en son nom.
- On discute également des travaux internationaux réalisés en matière de changements climatiques et dont le Canada peut s'inspirer. Les témoins citent des exemples d'autres pays du G7 et de mesures prises par des municipalités au Canada.
- Il demande comment il est possible de décider dans quel programme ambitieux investir. Existe‑t‑il des exemples internationaux dont nous pourrions nous inspirer? Des témoins indiquent que l'Institut canadien de recherches avancées (ICRA) a remporté un franc succès en ce qui concerne le financement de projets ambitieux à petite échelle.
- Il demande aussi aux témoins ce qu'on peut faire pour s'assurer d'avoir la confiance du public dans ces projets.
- Il discute avec les témoins de la manière d'évaluer les niveaux de financement de la science fondamentale par opposition à la science appliquée et demande des recommandations pour le Comité. Dans le contexte de la question, il mentionne le CHIME, qui est hébergé dans les installations de l'OFR du CNRC, dans sa circonscription.
- En parlant de sa propre expérience en tant que biologiste spécialiste des oiseaux et de la surveillance du virus du Nil occidental, il discute avec les témoins de la nature collaborative et multidisciplinaire des programmes ambitieux.
- Il se penche sur le fait que le financement réel accordé à des particuliers par le biais des trois Conseils n'a pas augmenté depuis 2003.
C. Faits et chiffres du CNRC
1. Deux rôles du CNRC (diapositive)
Version textuelle des deux rôles du CNRC
L'image que voici présente les deux principaux volets d'activités du CNRC.
À gauche se trouve le premier volet d'activités, le rôle d'exécutant de travaux de recherche (ou rôle de laboratoires nationaux). Sous la rubrique « exécutant de travaux de recherche », on trouve un certain nombre de faits et de chiffres à l'appui, notamment : 14 centres de recherche; 24 emplacements de laboratoires, 126 grandes installations de R-D; 871,1 M$ en dépenses totales; 1 187 articles dans des publications à comité de lecture; 169,8 M$ en revenus totaux, 1 035 clients en R-D, 14 programmes de collaboration; 1 855 brevets actifs (441 familles de brevets).
Le second volet d'activités, à droite, est consacré aux conseils et au financement des projets d'innovation des PME. Ce volet comprend le Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI CNRC) et les statistiques relatives au PARI CNRC, à savoir 262 CTI; 106 emplacements; 468 M$ en subventions et contributions investis dans les PME; 3 657 entreprises financées; 11 198 services de conseil aux entreprises non financées. Toujours dans le cadre de ce second volet, le sommaire des résultats à l'échelle macro pour 2020-2021 énumèrent deux paramètres : 93 % des clients affirment que les laboratoires du CNRC les ont aidés à obtenir des résultats; et 32 % d'augmentation annuelle des revenus totaux des clients du PARI.
2. Fiche d'information sur les programmes Défi du CNRC (décembre 2022)
Faits saillants – Initiatives de collaboration en R‑D au PCSTI du CNRC
Le gouvernement a investi un total de 140,9 millions de dollars en S et C dans le cadre de neuf (9) Défis, cinq (5) programmes de soutien aux grappes, Nouveaux débuts, Petites équipes et Initiative de rayonnement, offerts par le PCSTI du CNRC à ce jour.
| Initiative | Description | Affectation du PCSTINote de table * | Résultats ou état actuel (en date du 5 décembre 2022) |
|---|---|---|---|
| Matériaux pour combustibles propres (2019‑2026) |
Créer une industrie canadienne de l'énergie et des produits chimiques plus propre et durable, grâce à l'innovation dans le domaine des matériaux. Domaines d'intérêt particulier :
|
S et C de 16,8 M$ + fonds de recherche du CNRC (F et E) de 4 M$ |
Engagements :
27 accords de financement, avec 17 bénéficiaires uniques |
| Réseaux sécurisés à haut débit (2019-2026) |
Mettre au point des technologies perturbatrices et des technologies qui améliorent le coût et le rendement de services Internet sécurisés, abordables et à haut débit dans les collectivités rurales et éloignées du Canada. Domaines d'intérêt particulier :
|
S et C de 20,6 M$ + fonds de recherche du CNRC (F et E) de 4 M$ |
Engagements :
45 accords de financement, avec 18 bénéficiaires uniques |
| Technologies de rupture au service des thérapies cellulaires et géniques (2019-2026) |
Unifier la chaîne de valeur des thérapies cellulaires et géniques modifiées, de la découverte à la commercialisation. Domaines d'intérêt particulier :
|
S et C de 16,8 M$ + fonds de recherche du CNRC (F et E) de 4 M$ |
Engagements :
33 accords de financement, avec 16 bénéficiaires uniques |
| L'Intelligence artificielle au service de la conception (2019-2026) |
Développer des outils, des compétences et des technologies en intelligence artificielle pour accélérer la découverte, la R‑D et l'innovation. Domaines d'intérêt particulier :
|
S et C de 16,8 M$ + fonds de recherche du CNRC (F et E) de 4 M$ |
Engagements :
40 accords de financement, avec 23 bénéficiaires uniques |
| Initiative | Description | Affectation du PCSTINote de table * | Résultats ou état actuel (en date du 5 décembre 2022) |
|---|---|---|---|
| Internet des objets : capteurs quantiques (2021-2028) |
Mettre au point de capteurs révolutionnaires capables d'exploiter l'extrême sensibilité des systèmes quantiques au moyen de partenariats de collaboration en recherche et développement avec des spécialistes du domaine et des sciences quantiques. Domaines d'intérêt particulier :
|
S et C de 34,3 M$ + 5,6 M$ fonds de recherche du CNRC + financement de F et E du PCSTI, complété au moyen du budget de 2021 |
Engagements :
41 accords de financement, avec 23 bénéficiaires uniques |
| Vieillir chez soi (2021-2028) |
Aider les Canadiens âgés à vivre chez eux plus longtemps grâce à la technologie et à l'innovation. Domaines d'intérêt particulier :
|
S et C de 16,8 M$ + fonds de recherche du CNRC (F et E) de 4 M$ |
Engagements :
29 accords de financement, avec 18 bénéficiaires uniques |
| L'Arctique et le Nord (2022-2029) |
S'attaquer aux problèmes urgents qui ont une incidence sur la qualité de vie des populations nordiques. Domaines d'intérêt particulier :
|
S et C de 16,8 M$ + fonds de recherche du CNRC (F et E) de 5 M$ |
7 accords de financement, avec 7 bénéficiaires uniques |
| Informatique quantique appliquée (2022-2028) |
Créer des applications et des logiciels quantiques qui simuleront efficacement des systèmes physiques complexes afin d'engendrer de nouvelles technologies utiles pour la santé et la lutte contre les changements climatiques, ainsi que des matériaux de pointe dont la société retirera d'innombrables avantages. Domaines d'intérêt particulier :
|
S et C de 14 M$ + fonds de recherche du CNRC (F et E) de 3,3 M$ | Lancé le 5 décembre. Aucun projet n'a été financé à ce jour. |
| Initiative | Description | Affectation du PCSTINote de table * | Résultats ou état actuel (en date du 5 décembre 2022) |
|---|---|---|---|
| Minéraux critiques (2023-2029) 7 ans |
Favoriser l'écosystème d'innovation des batteries au Canada en permettant une utilisation plus efficace des ressources naturelles du Canada pour atteindre nos cibles de réduction des émissions de GES de 2050. Notre défi |
40 M$ (Ventilation à confirmer) (Aucune S et C la première année) |
Programme en cours d'élaboration (en attente de l'approbation du CT) |
| Construction à faibles émissions de carbone (2023-2029) 7 ans |
Solutions pour évaluer et minimiser l'impact du carbone issu des matériaux et des pratiques dans le domaine de la construction. Notre défi
|
Total de 67,3 M$ (inclut les coûts de soutien administratif), 39,4 M$ en F et E et 6,5 M$ en S et C gérés par le Bureau national des programmes (BNP) (Aucune S et C la première année) |
Programme en cours d'élaboration |
| Productivité dans le secteur de la construction (2023-2029) 7 ans |
Trouver des solutions pour accroître la productivité du secteur de la construction grâce à la numérisation. Notre défi
|
Total de 74,4 M$ (comprend les coûts de soutien administratif), 21,4 M$ en F et E et 28,7 M$ en S et C (Aucune S et C la première année) |
Programme en cours d'élaboration |
| Initiative | Description | Affectation du PCSTINote de table * | Résultats ou état actuel (en date du 5 décembre 2022) |
|---|---|---|---|
| Réponse à la pandémie (2020-2022) |
Concertation des meilleurs chercheurs canadiens et internationaux pour accélérer la R‑D dans le but de relever les défis posés par la COVID‑19. Domaines d'intérêt particulier :
|
5 M$ en S et C + 10 M$ en F et E | Montants réels :
27 accords de financement, avec 20 bénéficiaires uniques |
Notes de table
- Note de table *
-
Le budget théorique exclut tout complément provenant d'investissements internationaux ou fondamentaux.
- Note de table **
-
R‑D du CNRC : représente l'investissement total du CNRC, notamment F et E du PCSTI et soutien aux CR.
3. Soutien du PARI CNRC aux vaccins et thérapies (en date du 24 janvier 2022)
En mars 2020, le gouvernement du Canada a demandé au Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI) du Conseil national de recherches Canada (CNRC) de tirer parti de ses liens avec des milliers de petites et moyennes entreprises parmi les plus novatrices au Canada pour accélérer le développement de technologies en réponse à la COVID‑19. Les activités du PARI CNRC en réponse à la COVID‑19 comprennent des projets de recherche, de conception et de déploiement de produits, de processus et de services. Les projets soutenus par le PARI CNRC en réponse à la COVID‑19 pourraient améliorer la capacité à long terme du Canada de lutter contre de futures pandémies.
| Entreprise | Province | Phase des travaux | Titre du projet | Engagement du PARI (montant maximal indiqué) |
|---|---|---|---|---|
| Entos Pharmaceuticals | Alb. |
|
Vaccin contre la COVID‑19 : Essai clinique du vaccin à base d'ADN Covigenix VAX‑001 |
|
| Glycovax Pharma | Qc | Préclinique, phase 1 | Vaccin contre la COVID‑19 : Première phase de test chez les humains (glycoconjugué) | Projet 1 : 8,1 M$ |
| Immunovaccine Technologies Inc. (IMV) | N.-É. | Phase 1/2 | Réponse à la COVID‑19 (VI) : Développement clinique du DPX‑COVID‑19 (peptide synthétique) | Projet 1 : 5,9 M$ |
| Inspirevax | Qc | Préclinique | Réponse à la COVID‑19 (VI) : Mise au point d'un vaccin nasal | Projet 1 : 2,9 M$ |
| Providence Therapeutics COVID Inc. | Alb. |
|
Développement du vaccin à ARNm Providence COVID‑19 |
|
| Symvivo Corporation | C.-B. | Phase 1 | Réponse face à la COVID‑19 (VI) : Développement d'un vaccin oral à ADN |
|
| Treadwell Therapeutics Canada Inc. | Ont. | Préclinique | Treadwell Canada : Module 1 de 3 de la COVID‑19 Vaccine Alliance | Projet 1 : 2,5 M$ |
| Entreprise | Province | Phase des travaux | Titre du projet | Engagement du PARI (montant maximal indiqué) |
|---|---|---|---|---|
| Bold Therapeutics | C.-B. | Phase 1 | Réponse rapide face à la COVID‑19 – BOLD-100 : Une première dans la classe thérapeutique pour la COVID‑19 | Projet 1 : 1,5 M$ |
| Hypermabs | Qc | Preuve de concept | COVID‑19 – Traitement des lésions pulmonaires | Projet 1 : 2,3 M$ |
| JN Nova Pharma Inc. | Préclinique | Réponse face à la COVID‑19 : Développement de nouvelles thérapies contre la COVID‑19 en utilisant l'approche de la médecine de précision | Projet 1 : 4,6 M$ | |
| Laurent Pharma | Qc |
|
Réponse face à la COVID‑19 (TI) : Traitement antiviral et anti-inflammatoire | Projet 1 : 10 M$ |
| Mannin Research | Alb. | Préclinique | COVID‑19 : Mise au point préclinique d'un médicament pour traiter le syndrome de détresse respiratoire aiguë de la COVID‑19 | Projet 1 : 3,5 M$ |
| Qu Biologics | C.-B. | Préclinique, phase 2 | Réponse rapide face à la COVID‑19 : Études précliniques sur la sécurité et l'efficacité de l'immunomodulateur spécifique au site (ISS) dirigé vers les poumons dans le modèle animal pertinent pour la COVID‑19 |
|
| Sanotize Research & Development Corp. | C.-B. | Phase 3 | Vaporisateur nasal d'oxyde nitrique pour la prévention de la COVID‑19 | Projet 1 : 6,5 M$ (nouveau projet) |
| Vasomune Therapeutics Inc. | Ont. | Phase 1 | COVID‑19 Phase 1 SAD/MAD FIH Essai clinique de l'AV‑001 | Projet 1 : 2,8 M$ |
4. Fiche d'information sur le CNRC (2021‑2022)
Le Conseil national de recherches du Canada soutient l'avancement des connaissances, les mandats d'intérêt public et l'innovation en entreprise. La fiche d'information du CNRC fournit des indications utiles sur les principales statistiques du CNRC pour un exercice donné.
Format de rechange : Conseil national de recherches du Canada - Fiche d'information 2021-2022 (PDF, 152 Ko)
Personnes
- 4 286 employés équivalents temps plein, y compris 2 228 scientifiques, ingénieurs et techniciens, et 262 conseillers en technologie industrielle du PARI
- 487 étudiants, stagiaires postdoctoraux et attachés de recherche (embauchés)
- 26,7 % femmes en STIM (versus disponibilité au sein de la population active du Canada : 25,8 %)
- 95 nationalités représentées dans l'effectif
- 24 emplacements de laboratoire
- 106 points de service du PARI
Réalisations scientifiques
En 2021, les chercheurs du CNRC ont publié au total 1 187 publications évaluées par des pairsNote de bas de page 1, ce qui représente 52 publications pour chaque tranche de 100 scientifiques/ingénieurs/techniciens.
L'indice de citationsNote de bas de page 2 normalisé du CNRC sur une moyenne de 3 ans (années civiles 2019 à 2021) était de 1,21 par rapport à la moyenne mondiale.
En 2021, le taux de co-rédaction avec des partenaires externesNote de bas de page 1 était de 81 %, notamment :
- Royaume-Uni : 9,6 %
- Allemagne : 8,6 %
- Japon : 5,1 %
Brevets
En 2021-2022 le CNRC :
- a présenté 270 nouvelles demandes de brevets;
- avait un portefeuille de 1 855 brevets actifs (accordés ou en attente de décision) :
- 542 brevets octroyés sous licence;
- 441 familles de brevets.
Clients en R‑D
- En 2021-2022, nous avions 1 035 clients en recherche et développement et avons travaillé sur 1 114 projets de recherche et développement distincts pour ces clients.
- Selon le Sondage annuel sur la satisfaction des clients, 93 % des répondants ont indiqué que le CNRC les a aidés à obtenir des résultats, notamment au niveau de l'augmentation du taux d'emplois, des ventes et de la capacité en R‑DNote de bas de page 3.
Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI CNRC)
- 9 078 clients
- 3 657 entreprises financées
- 5 421 entreprises ayant reçu uniquement des services-conseils
- 16 160 emplois soutenus
- Croissance de 32 % du revenu total des entreprises clientesNote de bas de page 4 – taux de croissance annuel composé moyen entre 2018 et 2020
- Hausse de 18 % des effectifs des entreprises clientesNote de bas de page 4 – taux de croissance annuel composé moyen entre 2018 et 2020
Résultats financiersNote de bas de page 5
Figure 1. Dépenses totales (fonctionnement, capital, et subventions et contributions)
Figure 1. Dépenses totales – Version texte
- Total : 1 436,3 M$
- Centres de recherche – 871,1 M$
- PARI CNRC – 565,2 M$
Figure 2. Programmes de financement · 590,8 M$ (dépenses de subventions et contributions)
Figure 2. Programmes de financement – Version texte
- PARI CNRC – 468,0 M$
- TRIUMF – 62,2 M$
- Collaboration en science, technologie et innovation – 31,9 M$
- Télescopes – 27,5 M$
- Autres subventions et contributions – 1,2 M$
Figure 3. Revenu total
Figure 3. Revenu total – Version texte
- Total : 169,8 M$
- 48 % – Industrie
- 45 % – Autres ministères
- 7 % – Autres (universités, organismes à but non lucratif, etc.)
5. Placement d'étudiants au CNRC (Exercice 2021‑2022)
| Échelle salariale | Description | Fourchette de salaire horaire ($) | Fourchette de salaire annuel ($) | Exercice 2021 - 2022 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Minimum | Maximum | Minimum | Maximum | |||
| SCOA | Étudiant ou étudiante coop | 21,36 | 28,37 | 41 652 | 55 328 |
|
| SR1A | Étudiant ou étudiante titulaire d'un diplôme de 12e année, de secondaire 5, ou équivalent | 16,00 | 16,00 | 31 200 | 31 200 |
|
| SR3A | Étudiant ou étudiante au premier cycle universitaire ou fréquentant un collège | 17,17 | 27,60 | 33 488 | 53 820 |
|
| SR4A | Étudiant ou étudiante à la maîtrise | 24,40 | 28,85 | 47 580 | 56 264 |
|
| SR5A | Étudiant ou étudiante au doctorat | 27,07 | 34,64 | 52 780 | 67 548 |
|
| Échelle salariale | Description | Fourchette de salaire horaire ($) | Fourchette de salaire annuel ($) | Exercice 2021 - 2022 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Minimum | Maximum | Minimum | Maximum | |||
| ARAd | Agent ou agente de recherches adjoint(e) | 38,07 | 52,87 | 74 230 | 103 093 |
|
| Échelle salariale | Description | Fourchette de salaire horaire ($) | Fourchette de salaire annuel ($) | Exercice 2021 - 2022 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Minimum | Maximum | Minimum | Maximum | |||
| ACR1 | Agent ou agente du Conseil de recherches | 29,34 | 35,91 | 57 220 | 70 032 |
|
| ACR2 | Agent ou agente du Conseil de recherches | 38,07 | 52,87 | 74 230 | 103 093 |
|
| ACR3 | Agent ou agente du Conseil de recherches | 54,25 | 63,28 | 105 785 | 123 393 |
|
| ACR4 | Agent ou agente du Conseil de recherches | 64,87 | 76,23 | 126 501 | 148 657 |
|
| ACR5 | Agent ou agente du Conseil de recherches | 77,93 | 82,95 | 151 966 | 161 754 |
|
| ARS | Agent de recherches senior | 64,87 | 76,23 | 126 501 | 148 657 |
|
| ARAs | Agent ou agente de recherches associé(e) | 54,25 | 63,28 | 105 785 | 123 393 |
|
| ARAd (sauf les stagiaires postdoctoraux) | Agent ou agente de recherches adjoint(e) | 38,07 | 52,87 | 74 230 | 103 093 |
|
6. Échelles salariales au CNRC (salaires annuels et horaires)
Étudiants/stagiaires postdoctoraux/ACR
| Niveau | Paye hebdomadaire | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|---|
| 1 | 801 $ | 41 652 $ | 21,36 $ |
| 2 | 865 $ | 44 980 $ | 23,07 $ |
| 3 | 912 $ | 47 424 $ | 24,32 $ |
| 4 | 955 $ | 49 660 $ | 25,47 $ |
| 5 | 1 012 $ | 52 624 $ | 26,99 $ |
| 6 | 1 064 $ | 55 328 $ | 28,37 $ |
| Niveau | Paye hebdomadaire | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|---|
| 1 | 722 $ | 37 544 $ | 19,25 $ |
| 2 | 779 $ | 40 508 $ | 20,77 $ |
| 3 | 822 $ | 42 744 $ | 21,92 $ |
| 4 | 861 $ | 44 772 $ | 22,96 $ |
| 5 | 912 $ | 47 424 $ | 24,32 $ |
| 6 | 959 $ | 49 868 $ | 25,57 $ |
| Niveau | Paye hebdomadaire | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|---|
| 1 | 600 $ | 31 200 $ | 16,00 $ |
| Niveau | Paye hebdomadaire | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|---|
| 1 | 348 $ | 18 096 $ | 9,28 $ |
| Niveau | Paye hebdomadaire | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|---|
| 1 | 644 $ | 33 488 $ | 17,17 $ |
| 2 | 690 $ | 35 880 $ | 18,40 $ |
| 3 | 737 $ | 38 324 $ | 19,65 $ |
| 4 | 788 $ | 40 976 $ | 21,01 $ |
| 5 | 845 $ | 43 940 $ | 22,53 $ |
| 6 | 904 $ | 47 008 $ | 24,11 $ |
| 7 | 968 $ | 50 336 $ | 25,81 $ |
| 8 | 1 035 $ | 53 820 $ | 27,60 $ |
| Niveau | Paye hebdomadaire | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|---|
| 1 | 915 $ | 47 580 $ | 24,40 $ |
| 2 | 939 $ | 48 828 $ | 25,04 $ |
| 3 | 1 004 $ | 52 208 $ | 26,77 $ |
| 4 | 1 082 $ | 56 264 $ | 28,85 $ |
| Niveau | Paye hebdomadaire | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|---|
| 1 | 1 015 $ | 52 780 $ | 27,07 $ |
| 2 | 1 091 $ | 56 732 $ | 29,09 $ |
| 3 | 1 191 $ | 61 932 $ | 31,76 $ |
| 4 | 1 299 $ | 67 548 $ | 34,64 $ |
Postdoc Fellow
| Niveau | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|
| 1 | 74 230 $ | 38,07 $ |
| 2 | 78 072 $ | 40,04 $ |
| 3 | 81 932 $ | 42,02 $ |
| 4 | 85 777 $ | 43,99 $ |
| 5 | 89 630 $ | 45,96 $ |
| 6 | 93 478 $ | 47,94 $ |
| 7 | 97 331 $ | 49,91 $ |
| 8 | 100 395 $ | 51,48 $ |
| 9 | 103 093 $ | 52,87 $ |
RO/RCO
| Niveau | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|
| 1 | 151 966 $ | 77,93 $ |
| 2 | 155 278 $ | 79,63 $ |
| 3 | 158 492 $ | 81,28 $ |
| 4 | 161 754 $ | 82,95 $ |
| Niveau | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|
| 1 | 57 220 $ | 29,34 $ |
| 2 | 59 014 $ | 30,26 $ |
| 3 | 60 810 $ | 31,18 $ |
| 4 | 62 610 $ | 32,11 $ |
| 5 | 64 403 $ | 33,03 $ |
| 6 | 66 201 $ | 33,95 $ |
| 7 | 68 003 $ | 34,87 $ |
| 8 | 70 032 $ | 35,91 $ |
| Niveau | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|
| 1 | 74 230 $ | 38,07 $ |
| 2 | 78 072 $ | 40,04 $ |
| 3 | 81 932 $ | 42,02 $ |
| 4 | 85 777 $ | 43,99 $ |
| 5 | 89 630 $ | 45,96 $ |
| 6 | 93 478 $ | 47,94 $ |
| 7 | 97 331 $ | 49,91 $ |
| 8 | 100 395 $ | 51,48 $ |
| 9 | 103 093 $ | 52,87 $ |
| Niveau | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|
| 1 | 105 785 $ | 54,25 $ |
| 2 | 108 484 $ | 55,63 $ |
| 3 | 111 175 $ | 57,01 $ |
| 4 | 113 873 $ | 58,40 $ |
| 5 | 116 567 $ | 59,78 $ |
| 6 | 120 286 $ | 61,69 $ |
| 7 | 123 393 $ | 63,28 $ |
| Niveau | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|
| 1 | 126 501 $ | 64,87 $ |
| 2 | 129 610 $ | 66,47 $ |
| 3 | 132 713 $ | 68,06 $ |
| 4 | 135 817 $ | 69,65 $ |
| 5 | 138 927 $ | 71,24 $ |
| 6 | 142 034 $ | 72,84 $ |
| 7 | 145 345 $ | 74,54 $ |
| 8 | 148 657 $ | 76,23 $ |
| Niveau | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|
| 1 | 151 966 $ | 77,93 $ |
| 2 | 155 278 $ | 79,63 $ |
| 3 | 158 492 $ | 81,28 $ |
| 4 | 161 754 $ | 82,95 $ |
| Niveau | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|
| 1 | 126 501 $ | 64,87 $ |
| 2 | 129 610 $ | 66,47 $ |
| 3 | 132 713 $ | 68,06 $ |
| 4 | 135 817 $ | 69,65 $ |
| 5 | 138 927 $ | 71,24 $ |
| 6 | 142 034 $ | 72,84 $ |
| 7 | 145 345 $ | 74,54 $ |
| 8 | 148 657 $ | 76,23 $ |
| Niveau | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|
| 3 | 105 785 $ | 54,25 $ |
| 4 | 108 484 $ | 55,63 $ |
| 5 | 111 175 $ | 57,01 $ |
| 6 | 113 873 $ | 58,40 $ |
| 7 | 116 567 $ | 59,78 $ |
| 8 | 120 286 $ | 61,69 $ |
| 9 | 123 393 $ | 63,28 $ |
| Niveau | Salaire annuel | Taux horaire |
|---|---|---|
| 1 | 57 220 $ | 29,34 $ |
| 2 | 59 014 $ | 30,26 $ |
| 3 | 60 810 $ | 31,18 $ |
| 4 | 62 610 $ | 32,11 $ |
| 5 | 64 403 $ | 33,03 $ |
| 6 | 66 201 $ | 33,95 $ |
| 7 | 68 003 $ | 34,87 $ |
| 8 | 70 032 $ | 35,91 $ |
7. Chiffres sur la propriété intellectuelle au CNRC
| Revenus de PI | Ex. 2015-2016 | Ex. 2016-2017 | Ex. 2017-2018 | Ex. 2018-2019 | Ex. 2019-2020 | Ex. 2020-2021 | Ex. 2021-2022 | Ex. 2022-2023 (T1-T3) | Total cumulatif |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Revenu de PI | 8 410 656 $ | 7 895 821 $ | 11 583 111 $ | 5 304 379 $ | 8 044 407 $ | 7 646 377 $ | 5 860 232 $ | 3 509 497 $ | 58 254 480 $ |
| Brevets délivrés | Ex. 2015-2016 | Ex. 2016-2017 | Ex. 2017-2018 | Ex. 2018-2019 | Ex. 2019-2020 | Ex. 2020-2021 | Ex. 2021-2022 | Ex. 2022-2023 (T1-T3) | Total cumulatif |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Transport et fabrication | 9 | 20 | 18 | 22 | 18 | 12 | 7 | 5 | 111 |
| Génie | 6 | 8 | 12 | 7 | 4 | 6 | 5 | 13 | 61 |
| Sciences de la vie | 146 | 75 | 120 | 95 | 118 | 80 | 42 | 21 | 697 |
| Technologies nouvelles | 36 | 36 | 15 | 31 | 31 | 20 | 45 | 22 | 236 |
| Technologies numériques | 3 | 4 | 2 | 1 | 2 | 0 | 0 | 0 | 12 |
| Total | 200 | 143 | 167 | 156 | 173 | 118 | 99 | 61 | 1 117 |
| Nombre total de dossiers de PI actifs au CNRC | Ex. 2015-2016 | Ex. 2016-2017 | Ex. 2017-2018 | Ex. 2018-2019 | Ex. 2019-2020 | Ex. 2020-2021 | Ex. 2021-2022 | Ex. 2022-2023 (T1-T3) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Transport et fabrication | 174 | 158 | 164 | 158 | 184 | 189 | 175 | 179 |
| Génie | 106 | 115 | 116 | 116 | 113 | 115 | 117 | 135 |
| Sciences de la vie | 1 017 | 1 033 | 1 080 | 1 000 | 1 081 | 1 053 | 1 019 | 994 |
| Technologies nouvelles | 289 | 282 | 327 | 367 | 422 | 494 | 519 | 545 |
| Technologies numériques | 53 | 43 | 32 | 27 | 22 | 27 | 25 | 37 |
| Total | 1 639 | 1 631 | 1 719 | 1 668 | 1 822 | 1 878 | 1 855 | 1 890 |
| Nombre d'ententes d'octroi de licences liées à la PI (contrats de licence de technologie) | Ex. 2015-2016 | Ex. 2016-2017 | Ex. 2017-2018 | Ex. 2018-2019 | Ex. 2019-2020 | Ex. 2020-2021 | Ex. 2021-2022 | Ex. 2022-2023 (T1-T3) | Total cumulatif |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Transport et fabrication | 3 | 0 | 1 | 2 | 3 | 3 | 3 | 4 | 19 |
| Génie | 6 | 5 | 2 | 4 | 5 | 5 | 3 | 5 | 35 |
| Sciences de la vie | 30 | 29 | 31 | 18 | 29 | 42 | 22 | 20 | 221 |
| Technologies nouvelles | 5 | 4 | 9 | 7 | 0 | 3 | 1 | 3 | 32 |
| Technologies numériques | 5 | 2 | 3 | 0 | 0 | 1 | 1 | 0 | 12 |
| Total | 49 | 40 | 46 | 31 | 37 | 54 | 30 | 32 | 319 |
| Nombre d'ententes d'octroi de licences liées à la PI (contrats de licence de technologie) | AC 2015 | AC 2016 | AC 2017 | AC 2018 | AC 2019 | AC 2020 | AC 2021 | AC 2022 | Total cumulatif |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Transport et fabrication | 145 | 177 | 155 | 139 | 158 | 173 | 197 | 144 | 1 288 |
| Génie | 186 | 159 | 141 | 162 | 177 | 172 | 232 | 161 | 1 390 |
| Sciences de la vie | 189 | 174 | 151 | 125 | 144 | 140 | 155 | 120 | 1 198 |
| Technologies nouvelles | 590 | 625 | 578 | 649 | 490 | 571 | 528 | 339 | 4 370 |
| Technologies numériques | 55 | 53 | 38 | 41 | 87 | 92 | 129 | 74 | 569 |
| Total | 1 165 | 1 188 | 1 063 | 1 116 | 1 056 | 1 148 | 1 241 | 838 | 8 815 |
D. Messages clés – Recherche et publication scientifique en français
1. Publications scientifiques du Conseil national de recherches du Canada en français
Question : Le gouvernement peut il expliquer comment le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) répond aux besoins des scientifiques francophones en encourageant la publication d'études scientifiques en français?
Messages clés
- Le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) respecte la Loi sur les langues officielles et les politiques pertinentes du Conseil du Trésor.
- Les Archives des publications du CNRC sont le dépôt institutionnel en ligne du CNRC pour le stockage, la gestion et la transmission des rapports techniques, des publications de congrès, colloques, etc., des articles et d'autres ouvrages semblables produits par le CNRC.
- Les documents figurant dans les Archives des publications du CNRC sont disponibles dans la langue dans laquelle les auteurs ont choisi de communiquer leurs résultats scientifiques. Les résumés peuvent toutefois être disponibles sur demande dans les deux langues officielles.
- Les publications scientifiques du CNRC sont accessibles dans la langue dans laquelle elles ont été publiées à l'origine par le biais de diverses sources en ligne, notamment les sites Web des éditeurs, les bases de données bibliographiques (p. ex., Scopus) et le Réseau des bibliothèques scientifiques fédérales.
- La meilleure façon d'améliorer l'accès à la recherche en français est de veiller à ce que les entreprises de recherche et de sciences du Canada incluent et soutiennent les chercheurs francophones.
Messages supplémentaires
- Si des questions sont posées relativement aux langues officielles
- Le Conseil national de recherches du Canada respecte la Loi sur les langues officielles et les politiques pertinentes du Conseil du Trésor et s'engage à veiller à ce que tous les renseignements et les services offerts sur son site Web soient disponibles en français et en anglais.
- Si des questions sont posées relativement à la communication de l'information au public dans les deux langues officielles
- Le Conseil national de recherches du Canada applique la Politique sur les communications et l'image de marque du gouvernement du Canada et utilise ses outils de soutien connexes, de sorte qu'il doit communiquer avec le public à propos de ses politiques, de ses programmes, de ses services et de ses initiatives, dans les deux langues officielles.
Contexte
Statistiques connexes du CNRC
Indicateurs relatifs aux publications du CNRC, 2021-2022
- 1 187
- Publications évaluées par un comité de lectureNote de table 1
52 publications par 100 scientifiques/ingénieurs/techniciens - 1,21
- Nombre de citations obtenuesNote de bas de page 2 par rapport à la moyenne mondiale
- 81 %
- Taux de corédaction avec des partenaires externes, notammentNote de table 1 : le Royaume-Uni : 9,6 %; l'Allemagne : 8,6 %; et le Japon : 5,1 %
(Source : Fiche d'information du CNRC, 2021-2022)
Le CNRC utilise Scopus pour rendre compte publiquement du nombre de publications évaluées par un comité de lecture, produites par ses chercheurs. Scopus est l'une des deux bases de données bibliométriques gérées (l'autre étant Web of Science) considérées comme une norme internationale pour l'évaluation de la recherche. Elle contient des articles évalués par les pairs provenant de sources approuvées qui respectent les pratiques éthiques en matière de publication.
Effectif francophone du CNRC
- 30 %
- Proportion de l'effectif total du CNRC ayant choisi le français comme première langue officielle (au 31 mars 2022)
- 25 %
- Proportion de l'effectif en STIMNote de bas de page 6 du CNRC ayant choisi le français comme première langue officielle (au 31 mars 2022)
Archives des publications du CNRC
Les documents figurant dans les Archives des publications du CNRC ne sont pas traduits à partir de la langue dans laquelle les auteurs ont choisi de communiquer leurs résultats scientifiques.
Deux facteurs principaux ont été pris en compte lors de l'élaboration de la Politique sur les langues officielles pour les Archives des publications du CNRC (NPArC pour NRC Publications Archive) :
- Le coût de la traduction de tout le contenu soumis est prohibitif
- Les défis/risques liés à la traduction du contenu de nature très technique qui pourraient nuire à l'intégrité de la recherche. Des renseignements scientifiques essentiels risquent d'être perdus dans le processus, ce qui accroît les risques liés aux décisions prises sur la base de publications scientifiques traduites.
Les NPArC comprennent environ 61 900 documents au total, dont environ 1 900 en français.
- Près de 50 % des 1 900 documents comprennent le texte intégral des articles (par opposition à un simple résumé). Parmi ces documents, on retrouve, entre autres, des rapports techniques, des articles de revues, des bulletins d'information du CNRC et des codes de construction.
De plus, certains documents dans les Archives des publications du CNRC proviennent de sources externes qui ne sont pas assujetties à la Loi sur les langues officielles. Dans ce cas, le contenu est publié tel quel dans la langue d'origine. Bien que ces documents soient disponibles dans les Archives des publications du CNRC dans la langue dans laquelle ils ont été publiés à l'origine, des résumés peuvent, sur demande, être disponibles dans les deux langues officielles.
Autres observations
- En général, le nombre d'articles scientifiques et d'autres documents de recherche publiés en français est très faible comparativement au nombre de documents publiés en anglais.
- Le fait de fournir des résumés, des mots clés et des métadonnées interrogeables dans les deux langues officielles peut aider les chercheurs et les citoyens francophones à trouver des renseignements scientifiques en ligne.
Préparation et approbations
Personne-ressource du secteur : John Burnett, directeur, Relations avec les intervenants et Affaires parlementaires (CNRC), [Caviardé].
Approbation du secteur (niveau de SMA/DG) : Iain Stewart, président (CNRC), 613-993-2024
2. Le Canada annonce son intention de devenir membre à part entière de l'organisation SKAO
Question : Le gouvernement peut-il indiquer en quoi la participation à l'organisation SKAO favorisera l'avancement des découvertes scientifiques au Canada?
Messages clés (236 mots)
- Le Canada a annoncé son intention de devenir membre à part entière de l'observatoire international de radioastronomie SKAO (Square Kilometre Array Observatory ou observatoire du Réseau d'un kilomètre carré), ce qui assurera l'accès des astronomes canadiens à une installation de premier plan dans le monde et renforcera ainsi la réputation du pays en matière de découvertes astronomiques.
- Le SKAO sera un observatoire de radioastronomie de nouvelle génération, le plus grand au monde. Il révolutionnera notre compréhension de l'Univers, des origines de la vie aux lois de la physique fondamentale.
- L'expertise en radioastronomie du Canada et ses contributions techniques à la technologie centrale du SKAO donneront lieu à des applications dérivées qui contribueront à faire progresser d'autres industries à grande portée, comme les centres de données, les communications par satellite, le traitement de signaux, et plus encore.
- En plus d'être un projet important en astronomie et en science fondamentale, le SKAO est considéré par beaucoup de gens comme l'ultime projet de mégadonnées. Les contributions canadiennes au SKAO entraîneront des contrats pour l'industrie canadienne et des occasions pour les établissements d'enseignement canadiens.
- Les technologies liées au SKAO, notamment le traitement numérique des signaux et les amplificateurs à faible bruit, devraient avoir des applications dans de nombreux secteurs, comme les télécommunications, l'industrie (robotique, Internet des objets), les produits électroniques grand public, l'aérospatiale et la défense, le traitement et le stockage de données, et l'imagerie médicale, ainsi que dans des secteurs quantiques émergents tels que l'informatique, la métrologie et la détection.
Messages supplémentaires
- Si l'on insiste sur l'ampleur de l'investissement du Canada pour devenir membre à part entière
- Le Conseil national de recherches Canada (CNRC) sera en mesure de donner toute l'information sur l'adhésion du Canada après la cérémonie de signature qui aura lieu dans les prochains mois.
- La participation au SKAO permettra d'améliorer nos connaissances sur les origines de notre univers et sur les lois de la physique, pour mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons.
- Les contributions canadiennes au SKAO entraîneront des contrats pour l'industrie canadienne et des occasions pour les établissements d'enseignement canadiens.
- À l'heure actuelle, neuf entreprises canadiennes dans trois régions bénéficient déjà des activités de recherche et développement liées au SKA. La participation accrue du Canada au SKAO, qui passe par son adhésion comme membre à part entière, sera avantageuse pour d'autres régions et collectivités.
- Si l'on insiste pour savoir si les communautés autochtones ont été consultées et si leur consentement a été obtenu pour l'emplacement des télescopes ou s'il est possible que des protestations et retards de même ampleur que ceux survenus pour le Télescope de trente mètres se produisent dans le cas du SKAO
- L'organisation SKAO accorde de l'importance au développement durable du projet partout dans le monde, et s'attache particulièrement à établir des partenariats avec les communautés autochtones et locales dans les sites éloignés où les antennes paraboliques et autres seront situées.
- Le respect des cultures autochtones et des populations locales et la mobilisation positive de ces communautés sont des considérations fondamentales depuis le début du SKAO. Cette approche concorde avec les priorités du CNRC concernant la mobilisation des Autochtones et la réconciliation.
- L'organisation SKAO et ses institutions partenaires dans les pays hôtes ont tenu des consultations approfondies auprès des populations locales et autochtones aux endroits où se trouvent les deux télescopes. Pour en savoir plus sur l'organisation SKAO et ses consultations des communautés autochtones, veuillez communiquer avec elle.
- Si l'on insiste sur les effets environnementaux de la construction et de l'exploitation d'observatoires
- Les télescopes de l'observatoire du Réseau d'un kilomètre carré (SKAO) serviront à la réalisation de travaux scientifiques transformateurs pendant au moins 50 ans. L'organisation SKAO vise à construire et à exploiter un observatoire durable et s'efforce de réduire au minimum les effets négatifs, notamment sur l'environnement, de la construction et de l'exploitation des télescopes pendant toute leur durée de vie. À cette fin, elle a intégré la durabilité aux exigences de sa politique d'approvisionnement.
- Pour en savoir plus sur l'organisation SKAO et son engagement en matière de durabilité, veuillez communiquer avec elle.
Contexte
La science derrière le télescope
La radioastronomie, soit l'étude des émissions radio naturellement produites par des objets célestes, offre une vision nouvelle de l'Univers qu'il est impossible d'obtenir autrement. Les radiotélescopes, des antennes radio utilisées individuellement ou reliées en un réseau, détectent ces émissions radio, dont les longueurs d'onde sont environ un million de fois plus grandes que celles de la lumière visible.
Chaque site de télescope du SKAO (en Australie et en Afrique du Sud) comprendra une grande installation de traitement centrale munie de l'équipement de pointe nécessaire au fonctionnement des télescopes (p. ex., corrélateurs, formeurs de faisceaux, moteurs de recherche et de chronométrage des pulsars, et appareils de distribution d'énergie et des signaux de chronométrage).
Les deux télescopes sont construits sur des sites actuels d'observatoires radioastronomiques, qui seront agrandis pour accueillir la nouvelle infrastructure. Bien que les deux télescopes fassent des observations individuelles, ils constitueront un seul observatoire (avec les installations de soutien des pays hôtes, le bureau central au Royaume-Uni et un réseau mondial de centres de données nommés centres régionaux du SKAO, situés dans certains pays membres).
Participation du CNRC au projet du SKAO
Le Centre de recherche Herzberg en astronomie et en astrophysique du CNRC est l'organe du gouvernement du Canada qui possède la plus grande expertise en astronomie et astrophysique. Il a le mandat d'exploiter et d'administrer tout observatoire établi ou entretenu par le gouvernement du Canada.
Le Centre sert la communauté de l'astronomie en facilitant l'accès aux télescopes internationaux, en concevant et en développant des technologies novatrices avec l'industrie et en fournissant des outils spécialisés de gestion de données astronomiques, le tout pour permettre à la communauté canadienne de l'astronomie de réaliser des travaux de recherche à la fine pointe de la science internationale.
Il mobilise l'industrie dans la conception et le développement de technologies novatrices qui augmentent toujours davantage la puissance des observatoires nationaux et internationaux, à l'avantage des astronomes au Canada et partout dans le monde.
Il aide plus de 60 % de la communauté mondiale de l'astronomie par l'entremise de son Centre canadien de données astronomiques (CCDA), l'un des plus grands et plus puissants centres de données astronomiques au monde. Le CCDA est bien placé pour contribuer à l'établissement d'un centre régional du SKA.
Le CNRC participe à la phase de préconstruction du SKAO depuis 2012. En collaboration avec des partenaires de l'industrie, il a apporté deux contributions clés à la conception du SKAO :
- Il a conçu le corrélateur et formeur de faisceaux pour les fréquences moyennes du SKAO avec le partenaire industriel MDA. Mieux connue comme le « cerveau » ou le processeur soutenant le télescope en Afrique du Sud, la carte de traitement TALON-DX recueillera les données des 197 antennes et produira l'information requise pour générer des images astronomiques, à une vitesse et une efficacité inégalées.
- De plus, le CNRC a conçu le prototype des amplificateurs à faible bruit, la technologie qui accentue les très faibles signaux détectés de l'espace sans introduire de bruit indésirable. Cette technologie est déjà utilisée au télescope MeerKAT, situé sur le même emplacement que le SKAO en Afrique du Sud.
Préparation et approbations
Personne-ressource du secteur : John Burnett, directeur, Relations avec les intervenants et Affaires parlementaires (CNRC), [Caviardé].
Approbation du secteur (niveau de SMA/DG) : Iain Stewart, président (CNRC), 613-993-2024
E. Cartes de messages clés sur les programmes internationaux ambitieux
1. Réfection des installations du Conseil national de recherches (préparé par ISDE)
- To drive innovation and increase the impact of Canada's science and technology, universities and industry need access to state-of-the-art research equipment and facilities.
- That is why, in the Fall Economic Statement, the Government of Canada announced over a billion dollars to renew the National Research Council's research and development facilities.
- These facilities are unique to Canada and the world, and are critical to supporting industrial innovation linked to emerging technologies.
- Modernized National Research Council facilities will foster collaboration between industry, academia and government to accelerate innovation and bring new technologies to market.
- L'accès à des équipements et à des installations de recherche de pointe pour les universités et l'industrie est essentiel afin de stimuler l'innovation et d'accroître les retombées de la science et de la technologie.
- C'est pourquoi, dans l'Énoncé économique d'automne, le gouvernement du Canada a annoncé l'octroi de plus d'un milliard de dollars pour renouveler les installations de recherche-développement du Conseil national de recherches du Canada.
- Ces installations sont uniques au Canada et ailleurs dans le monde, et sont indispensables pour soutenir l'innovation industrielle liée aux technologies émergentes.
- Les installations modernisées du Conseil national de recherches du Canada favoriseront la collaboration entre l'industrie, le milieu universitaire et le gouvernement afin d'accélérer l'innovation et la mise en marché de nouvelles technologies.
Messages supplémentaires
- The revitalization of the NRC's research and development facilities and real property is an opportunity to advance research excellence, better partner with universities and industry, and increase the impact of the NRC's work in support of Canada's science, technology and innovation goals.
- The revitalization follows a comprehensive review of 126 research facilities carried out by the NRC in 2021, including assessments by panels of Canadian and international subject matter experts from academia, industry, and government.
- La revitalisation des installations et des biens immobiliers destinés à la recherche et au développement du CNRC est une occasion de promouvoir l'excellence en recherche, de mieux collaborer avec les universités et l'industrie et d'accroître les retombées des travaux du CNRC en appui aux objectifs du Canada en matière de science, de technologie et d'innovation.
- La revitalisation fait suite à un examen complet de 126 installations de recherche par le CNRC en 2021, y compris des évaluations par des groupes d'experts canadiens et internationaux issus du milieu universitaire, de l'industrie et du gouvernement.
Contexte
Le Conseil national recherches du Canada (CNRC) a effectué, entre septembre 2017 et mars 2021, un examen exhaustif de 126 installations de recherche. Cet examen comprenait des évaluations par des comités d'experts nationaux et internationaux en la matière provenant du milieu universitaire, de l'industrie et du gouvernement. L'examen visait à dresser un inventaire des installations qui appartiennent au CNRC, à déterminer la valeur que chaque installation procure au CNRC et au Canada, et à fournir des preuves et des recommandations pour le renouvellement, la planification des investissements et le dessaisissement.
Ce processus a permis au CNRC d'obtenir des renseignements précieux sur ses installations de recherche-développement (R‑D), sur leur place dans le paysage national et international plus vaste et sur leurs besoins en matière d'investissements, ce qui éclairera l'organisation sur la planification des investissements pour les années à venir.
Les principaux constats du groupe d'experts sont les suivants : le CNRC est particulièrement bien placé pour agir à titre d'intendant des grandes plateformes scientifiques du Canada. De plus, les installations du CNRC jouent un rôle important dans la capacité de recherche du Canada, et certaines installations du CNRC sont considérées comme la pierre angulaire de certaines grappes industrielles ou universitaires.
Les 126 examens des installations ont révélé des besoins d'un investissement global d'environ 734 M$ au cours des 10 prochaines années, ce qui représente environ 40 % de la valeur de remplacement totale de ces installations (1 838 M$). L'investissement total comprend environ 489 M$ requis dans les 5 ans et 245 M$ requis dans les 6 à 10 ans.
Les employés du CNRC qui participent à des activités de recherche-développement profiteront également d'une infrastructure de recherche moderne, tout comme les employés qui administrent ces installations. L'effectif total du CNRC se compose de 36,6 % de femmes, de 18,1 % de membres de minorités racialisées, de 2 % de personnes en situation de handicap et de 0,8 % d'Autochtones.
Le CNRC dispose d'un portefeuille d'installations de recherche uniques au Canada pour appuyer des secteurs clés comme l'aérospatiale, la fabrication de pointe, la construction, les télécommunications, la défense, les sciences de la vie et les technologies numériques, etc.
Dans son Énoncé économique de l'automne de 2022, le gouvernement du Canada a annoncé l'octroi de 962,2 M$ sur huit ans, et de 121,1 M$ en permanence par la suite, pour renouveler le soutien aux installations de recherche-développement du CNRC.
2. Budget de 2022 – investissements dans les sciences et la recherche
- Our government is investing to help cement Canada's position as a world leader in research and innovation, building a global brand that will attract talent and capital for years to come.
- Since 2016, we have provided more than $14 billion in new resources to support science and research.
- In addition, our government proposed establishing a new innovation and investment agency to proactively work with Canadian businesses, helping them make the investments needed to innovate, grow and be competitive.
- Notre gouvernement investit pour mieux consolider la position du Canada en tant que chef de file mondial de la recherche et de l'innovation, en créant une marque mondiale qui attirera des talents et des capitaux pour les années à venir.
- Depuis 2016, notre gouvernement a fourni plus de 14 milliards de dollars en nouveau financement pour soutenir les sciences et la recherche.
- Nous avons aussi proposé de créer une nouvelle agence d'innovation et d'investissement pour travailler de manière proactive avec les entreprises canadiennes afin de les aider à faire les investissements nécessaires pour innover, croître et être concurrentielles.
Messages supplémentaires
- Through Budget 2022, the Government of Canada proposed more than $500 million in new investments to support and protect Canadian research and science.
- A plan for a long-term recovery from the COVID-19 pandemic must look to challenges and opportunities that lie ahead in the years and decades to come.
- It must be led by a growth strategy that builds on the unique competitive advantages of the Canadian economy.
- Dans le cadre du budget 2022, le gouvernement du Canada a proposé plus de 500 millions de dollars en nouveaux investissements pour soutenir et protéger la recherche et les sciences au Canada.
- Un plan de relance à long terme au lendemain de la pandémie de COVID‑19 doit tenir compte des défis à relever et des possibilités à exploiter dans les années et les décennies à venir.
- Il doit s'appuyer sur une stratégie de croissance qui tire parti des avantages concurrentiels particuliers à l'économie canadienne.
Mise à jour
Le 7 avril 2022, l'honorable Chrystia Freeland, vice-première ministre et ministre des Finances, a déposé le budget du gouvernement du Canada pour 2022. Dans ce budget, le gouvernement a proposé une série de mesures visant à aider les entreprises canadiennes à innover et à devenir des chefs de file mondiaux dans les industries qui feront croître l'économie et créeront de nouveaux emplois.
Dans le cadre du budget de 2022, le gouvernement a proposé une série de mesures pour soutenir, mettre à profit et protéger la recherche et les sciences canadiennes afin de faire croître l'économie canadienne. Parmi ces mesures, voici celles qui pourraient être considérées comme les plus importantes sur le plan financier pour ce faire :
- Un financement de 159,6 millions à compter de 2022-2023 et de 33,4 millions par la suite pour mettre en œuvre les lignes directrices en matière de sécurité nationale pour les partenariats de recherche, réparti comme suit :
- 125 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2022-2023, et 25 millions par la suite pour le Fonds de soutien à la recherche, en vue de renforcer la capacité des établissements d'enseignement postsecondaire à cerner, à évaluer et à atténuer les risques pour la sécurité de la recherche;
- 34,6 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2022-2023, et 8,4 millions par la suite en vue d'accroître la capacité du Canada à protéger sa recherche et d'établir un centre de la sécurité de la recherche qui fournira des conseils et une orientation directement aux établissements de recherche.
- Un financement de 100 millions de dollars sur six ans, à compter de 2022-2023, aux conseils subventionnaires fédéraux pour appuyer la recherche postsecondaire dans le développement de technologies et de variétés de cultures qui permettront l'agriculture carboneutre.
- Un financement de 47,8 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2023-24, et de 20,1 millions de dollars par la suite à Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE) afin de lancer une nouvelle plateforme nationale de passage du laboratoire au marché pour aider les étudiants diplômés et les chercheurs à commercialiser leur travail.
- Un financement de 40,9 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2022-2023, et de 9,7 millions de dollars par la suite, aux conseils subventionnaires fédéraux afin d'appuyer l'octroi de bourses d'études et de perfectionnement ciblées à des chercheurs étudiants des communautés noires prometteurs.
- Un financement de 38,3 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2023-2024, et de 12,7 millions par la suite aux conseils subventionnaires fédéraux afin d'ajouter de nouvelles chaires d'excellence en recherche du Canada recrutées à l'échelle internationale dans les domaines des sciences, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques. Ce financement soutiendra l'ajout de 12 à 25 nouvelles chaires d'excellence en recherche du Canada, ce qui renforcera l'avantage concurrentiel du Canada en tant que destination de choix pour les chercheurs de calibre mondial.
3. Programmes de vaccins « visant la Lune »
- Science and research have been at the heart of the government's priorities since day one.
- We have made major strategic investments in areas where Canada has major comparative advantages and is well positioned to achieve ambitious goals.
- Initiatives such as the Pan-Canadian Genomics Strategy, the National Quantum Strategy, the Pan-Canadian Artificial Intelligence Strategy, and the Biomanufacturing and Life Sciences Strategy are a few examples of our government's support for science.
- La science et la recherche sont au cœur des priorités du gouvernement depuis le premier jour.
- Nous avons fait d'importants investissements stratégiques dans des domaines où le Canada possède des avantages comparatifs majeurs et est bien placé pour atteindre des objectifs ambitieux.
- Des initiatives comme la Stratégie pancanadienne en matière de génomique, la Stratégie quantique nationale, la Stratégie pancanadienne en matière d'intelligence artificielle et la Stratégie en matière de biofabrication et de sciences de la vie du Canada ne sont que quelques exemples du soutien que notre gouvernement accorde à la science.
Messages supplémentaires
- The Government of Canada is making critical strategic investments in cutting-edge life sciences and research to accelerate the development and commercialization of Canada's world-class vaccines, therapeutics and diagnostics.
- That is why the government launched the Biomanufacturing and Life Sciences Strategy to ensure Canada has the talent, experience and expertise to develop vaccines and therapeutics as a global leader in the life sciences.
- Since 2020, the Government of Canada has invested $1.8 billion across Canada to accelerate the development and commercialization of commercial vaccines and therapeutics.
- Within my mandate, I have also been asked to lead on the creation of a new fund to pursue moonshot research into high-impact illnesses where a vaccine may be possible.
- Le gouvernement du Canada effectue des investissements stratégiques et cruciaux dans les sciences de la vie et la recherche de pointe afin d'accélérer le développement et la commercialisation de vaccins, de produits thérapeutiques et de services de diagnostic canadiens de calibre mondial.
- C'est pourquoi le gouvernement a lancé la Stratégie en matière de biofabrication et de sciences de la vie afin de veiller à ce que le Canada possède le talent, l'expérience et l'expertise nécessaires pour mettre au point des vaccins et des produits thérapeutiques en sa qualité de chef de file mondial dans le domaine des sciences de la vie.
- Depuis 2020, le gouvernement du Canada a investi 1,8 milliard de dollars dans tout le pays pour accélérer le développement et la commercialisation de vaccins et de produits thérapeutiques commerciaux.
- Dans le cadre de mon mandat, on m'a également demandé de diriger la création d'un nouveau fonds destiné à la poursuite de la recherche sur les maladies à forte incidence pour lesquelles un vaccin pourrait être développé.
Contexte
Les programmes « visant la Lune » sont des initiatives aux objectifs ambitieux qui s'attaquent à des défis environnementaux, économiques et sociaux d'envergure grâce à l'innovation. À l'aide de ces programmes, les gouvernements et/ou leurs organismes exécutifs jouent souvent un rôle de leadership : ils établissent un partenariat avec des entreprises et des chercheurs pour générer des idées et technologies en réponse à des problèmes importants et appuient la transformation de ces dernières en solutions commerciales. C'est en se concentrant sur ces défis que les retombées économiques de l'innovation peuvent être réalisées.
Bon nombre d'organismes et de programmes « visant la Lune » s'inspirent de la Defense Advanced Research Project Agency (DARPA) aux É.‑U. Ils financent et coordonnent des projets exploratoires et novateurs (« visant la Lune ») qui permettent de déployer des solutions radicales grâce à la mise au point de technologies révolutionnaires qui atteignent des objectifs complexes et ambitieux. Ces projets s'attaquent à des problèmes précis et importants qui doivent être réglés et sont mis en œuvre par des organismes spécialisés ou des programmes au leadership fort. On peut trouver des exemples de ce type d'organisation en Norvège (Pilot-E), en Suède (la Challenge Driven Innovation Initiative) au R.‑U. (le Industrial Strategy Challenge Fund et la nouvelle Advanced Research and Invention Agency) et les É.‑U. (ARPA‑E).
Bien que le Canada n'ait pas d'initiative « visant la Lune » équivalant à la DARPA, il en a créé plusieurs qui s'attaquent de manière ambitieuse à des problèmes sociétaux : la Stratégie quantique nationale, la Stratégie pancanadienne en matière d'intelligence artificielle, la Stratégie pancanadienne en matière de génomique, la Stratégie en matière de biofabrication et de sciences de la vie et les programmes Défis du Conseil national de recherches.
4. Programmes Défi du CNRC : Survol et messages clés
Document d'information
Préparé par : Politique, Stratégie et Rendement (CNRC)
Préparé le : 22 novembre 2022
Messages clés (généraux)
- Lorsque nous soutenons les nouvelles idées et aidons les scientifiques du gouvernement, des entreprises et des universités à collaborer, nous créons des conditions favorables aux technologies révolutionnaires qui profitent à l'ensemble des Canadiens.
- Dans le cadre des programmes Défi, le Conseil national de recherches Canada (CNRC) s'associe à diverses organisations de recherche privées, publiques, universitaires et autres au Canada et à l'étranger pour faire progresser la recherche dans des domaines prioritaires qui importent aux Canadiens. Ensemble, ils favorisent un avenir plus sain, une économie plus durable et la prospérité du pays grâce à l'innovation.
- Les programmes multidisciplinaires axés sur les résultats visent la production de solutions et la réalisation de percées en moins de sept ans, pour surmonter les grands défis économiques, sociaux et environnementaux qui se posent au Canada.
- Le CNRC joue un rôle central dans l'écosystème d'innovation du Canada, à titre d'expert, de rassembleur et de facilitateur.
- Il réunit les meilleurs esprits novateurs du pays et du monde pour relever des défis existants et à venir : l'exploitation des sources d'énergie propres et durables, l'expansion du service Internet à haut débit, l'élaboration d'un modèle durable pour les soins de longue durée, la résolution de problèmes dans l'Arctique et le Nord, et l'utilisation de l'intelligence artificielle et de la technologie numérique pour appuyer ces priorités.
Contexte
Programmes Défi – Survol
- À compter du budget de 2018, le gouvernement du Canada a fourni 356 millions de dollars pour financer des travaux de recherche collaborateurs par l'intermédiaire des programmes Défi du CNRC. Ces programmes font progresser la recherche transformatrice, à haut risque et rendement, qui crée les conditions favorables aux technologies révolutionnaires.
- Les programmes Défi permettent au CNRC de financer des partenariats avec le secteur privé, des universités et d'autres organismes de recherche au Canada et à l'étranger pour faire progresser la recherche transformatrice, à haut risque et rendement, qui répond aux priorités du pays.
- Les projets peuvent combiner un éventail de travaux de recherche-développement (R‑D), comme la recherche fondamentale, la mobilisation des connaissances et des activités préalables à la commercialisation.
- Les programmes encouragent les partenariats pour accroître l'expertise, les ressources, le rayonnement et le succès. Grâce aux programmes Défi, le CNRC a renforcé ses partenariats avec les secteurs public et privé, les universités et d'autres organismes de recherche au Canada et à l'étranger.
- Le financement de base est de 30 millions de dollars par année, dont 24 millions de dollars en subventions et contributions à des collaborateurs offrant une expertise complémentaire et travaillant avec des chercheurs du CNRC dans le cadre des programmes Défi et des grappes. Les programmes Défi ont réussi à s'imposer comme un outil permettant au gouvernement de résoudre des problèmes, comme en témoignent les budgets subséquents qui prévoient le financement des nouveaux besoins à mesure qu'ils se présentent.
- La première série de défis a été lancée en 2019, et le CNRC a depuis mis en œuvre six défis supplémentaires concernant des priorités actuelles et émergentes du gouvernement, dont le programme Défi « Réponse à la pandémie ». Deux autres programmes, axés sur l'environnement bâti, seront lancés en 2023.
- Les programmes Défi encouragent une approche collaborative et multidisciplinaire de la recherche et de la découverte. Pouvant avoir une durée de sept ans, ils reconnaissent que les découvertes ne se font pas toutes rapidement.
Programmes Défi du CNRC – Résumé
- Le programme Défi « Réponse à la pandémie » a réuni les meilleurs chercheurs canadiens et étrangers en vue d'accélérer la R‑D liée à la COVID‑19. Il a permis de concevoir des outils de diagnostic et d'autres contre-mesures médicales pour protéger et soigner les Canadiens touchés par la pandémie. (Lancement en juillet 2020; clôture en mars 2022)
- Le programme Défi « Matériaux pour combustibles propres » (Centre de recherche sur l'énergie, les mines et l'environnement) crée un secteur canadien de l'énergie et des produits chimiques moins polluant et plus durable par la conception de nouveaux matériaux pour la production d'hydrogène et la conversion du carbone qui permettent d'obtenir des carburants et des charges d'alimentation à émission nulle. (Lancement en juillet 2019; examen de mi-parcours en cours)
- Le programme Défi « Réseaux sécurisés à haut débit » (Centre de recherche en électronique et photonique avancées) se concentre sur les technologies qui permettront aux exploitants de réseaux et aux fournisseurs de services d'offrir un accès Internet haute vitesse abordable et sécurisé dans les collectivités rurales et éloignées, sa vision étant d'atteindre « un gigabit par seconde pour tous et toutes ». (Lancement en juillet 2019; examen de mi-parcours en cours)
- Le programme Défi « L'intelligence artificielle au service de la conception » fait progresser les algorithmes, les méthodes et les ensembles de données pour aider les ingénieurs, les chercheurs et les scientifiques dans leurs travaux de conception et leurs découvertes scientifiques. Ces technologies seront appliquées dans un large éventail de domaines, de la santé aux combustibles propres en passant par les réseaux de communication. (Lancement en juillet 2019; examen de mi-parcours en cours)
- Le programme Défi « Technologies de rupture au service des thérapies cellulaires et géniques » (Centre de recherche en thérapeutique en santé humaine) fournit des solutions novatrices canadiennes au service de thérapies cellulaires et géniques de précision accessibles et abordables, pour le traitement et la guérison potentielle de maladies chroniques et de troubles génétiques rares qui touchent les Canadiens. (Lancement en juillet 2019; examen de mi-parcours en cours)
- Le programme Défi « Vieillir chez soi » contribuera à un modèle durable de soins de longue durée en soutenant le choix de recourir à des soins préventifs à domicile et dans la collectivité, de sorte que les personnes âgées et leurs aidants naturels puissent vivre sainement, en toute sécurité et en restant socialement actifs. Ceci permettra aux maisons de soins infirmiers de se concentrer sur les personnes âgées dont les besoins sont les plus importants tout en réduisant les coûts pour le système de santé canadien. (Lancement en juillet 2021; phase d'accélération)
- Le programme Défi « L'Arctique et le Nord » s'attaquera à des problèmes urgents qui ont une incidence sur la qualité de vie des populations nordiques dans quatre domaines : le logement, la santé, l'alimentation et l'eau. Le programme priorisera les projets de recherche pilotés par les habitants de la région qui sont nettement orientés vers l'acquisition de compétences locales. (Lancement en décembre 2021; phase d'accélération)
- Le programme Défi « Internet des objets : capteurs quantiques » (Centre de recherche sur les technologies de sécurité et de rupture) s'axe sur la création de capteurs quantiques de nouvelle génération. Il s'harmonise à la stratégie quantique du Canada et contribuera à ses résultats. (Lancement en mai 2021; phase d'accélération)
- Le CNRC vient de lancer le programme Défi « Informatique quantique appliquée », qui misera sur la position de chef de file mondial du Canada dans ce domaine et exploitera la puissance des appareils, grâce à de nouveaux logiciels et algorithmes, au service d'applications concrètes. Ce programme appuiera également des initiatives quantiques pangouvernementales harmonisées à la Stratégie quantique nationale. (Lancement en septembre 2022)
- Deux nouveaux programmes Défi, nommés « Solutions de construction à faibles émissions de carbone » et « Productivité et transformation numérique du secteur de la construction » (Centre de recherche en construction), ont récemment été approuvés. Une fois lancés, ils viseront la conception de matériaux de construction novateurs et la revitalisation des normes nationales en matière de logement et de bâtiment en vue d'encourager les solutions de construction à faibles émissions de carbone. (Lancement en 2023; en développement)
Questions et réponses
- S'agit-il de « programmes ambitieux »?
- Les programmes Défi du CNRC, axés sur des missions, visent à relever des défis économiques, sociaux et environnementaux qui se posent au Canada et au monde. Ciblant parfois des projets à haut risque et à haut rendement, les programmes rassemblent des experts du gouvernement, des universités et du secteur privé pour s'attaquer à des questions précises. Par exemple, le programme Défi « Technologies de rupture au service des thérapies cellulaires et géniques » finance une collaboration de 4,4 millions de dollars entre l'Université de la Colombie-Britannique, l'Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa et Ecogène‑21 pour concevoir une version améliorée, abordable et accessible de la première thérapie génique approuvée pour le traitement de la déficience héréditaire en lipoprotéine lipase. À l'heure actuelle, les produits de thérapie génique approuvés ailleurs, comme aux États-Unis et dans l'Union européenne, coûtent des millions de dollars par patient. Cette situation n'est simplement pas viable pour les patients ni pour les systèmes de santé.
- Le CNRC est-il équipé pour soutenir des technologies de rupture sociétale ou à grande échelle?
- Les 14 centres de recherche du CNRC emploient plus de 2 200 scientifiques, ingénieurs et techniciens dans 24 sites au pays. En tant qu'organisation interdisciplinaire, le CNRC est en bonne posture pour innover en plus de jouer un rôle central dans l'écosystème d'innovation du Canada, à titre d'expert, de rassembleur et de facilitateur. C'est là un aspect déterminant des programmes Défi : regrouper le gouvernement, les universités et le secteur privé pour mettre à profit leur expertise afin de relever les défis.
- Comment le CNRC travaille-t-il avec le secteur privé ou d'autres partenaires pour faire progresser ces technologies?
- Le Programme d'aide à la recherche industrielle du CNRC, appelé PARI CNRC, est un partenaire essentiel des programmes de financement du CNRC. Il offre un soutien aux entreprises canadiennes, est axé sur la clientèle et est ouvert à tous les secteurs. Les conseillers en technologie industrielle du PARI CNRC, soit 270 personnes dans 110 endroits du Canada, travaillent avec les entreprises pour les aider à atteindre leurs objectifs. Ils sont donc essentiels pour assurer la liaison entre les collaborateurs des programmes Défi et possèdent l'expertise pour aider les entreprises à collaborer avec le gouvernement et un réseau s'étendant dans tout le pays.
- Si l'on insiste sur les collaborations internationales aux fins d'avancement de technologies
- De plus, le CNRC représente le Canada dans de nombreux partenariats de recherche internationaux, y compris dans le cadre des programmes Défi. Ce travail a facilité la collaboration d'universités et de petites et moyennes entreprises canadiennes avec des partenaires dans des pays comme l'Allemagne et le Japon, où nous avons réalisé avec succès des appels pour la recherche dans les domaines de l'intelligence artificielle, de la fabrication avancée, de l'hydrogène sobre en carbone et du vieillissement en santé.
- Comment le CNRC s'y prend-il?
- De nombreuses solutions à haut potentiel sont aussi très risquées en raison de leur durée. C'est sur ce point que le soutien du gouvernement est déterminant, qu'il passe par l'expertise du CNRC, ses installations ou son financement. Le CNRC a les moyens de combler l'écart entre les premiers travaux de recherche principalement dirigés par des universitaires et les solutions quasi prêtes pour le marché.
- Par l'intermédiaire de ses programmes Défi, le CNRC regroupe des chercheurs de multiples disciplines pour travailler sur des problèmes qui importent aux Canadiens. Il offre un soutien quant aux coûts de la collaboration en vue de peaufiner les solutions et d'établir les bases requises pour les activités futures de collaboration et de commercialisation.
- En quoi ce programme constitue-t-il une initiative utile ou influente pour le Canada?
- Les programmes Défi visent la conception de technologies de rupture novatrices et la réalisation de percées en recherche pour relever de nombreux défis auxquels fait face la communauté mondiale, de la cybersécurité aux changements climatiques et aux pandémies.
- Ils ont le potentiel de créer de nouveaux emplois dans des domaines et des secteurs émergents, non seulement dans le secteur privé, mais aussi dans la sphère publique.
- Ils appliquent une approche globale et permettent de tirer parti des biens, des réseaux et de l'expertise du CNRC pour collaborer avec les esprits les plus brillants et ainsi produire des résultats.
- Les programmes sont conçus en collaboration avec les intervenants, puis sont exécutés conjointement avec des comités consultatifs de l'industrie et du gouvernement qui participent à chaque étape.
Réussites
- Mené dans le cadre du programme Défi « Technologies de rupture au service des thérapies cellulaires et géniques », le projet principal de réinvention du traitement Glybera est un projet de collaboration entre l'Université de la Colombie-Britannique, l'Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa et Ecogène‑21. Il vise la conception d'une version améliorée, abordable et accessible de la première thérapie génique approuvée pour le traitement de la déficience héréditaire en lipoprotéine lipase. À l'heure actuelle, les produits de thérapie génique approuvés ailleurs, comme aux États-Unis et dans l'Union européenne, coûtent des millions de dollars par patient. Cette situation n'est simplement pas viable pour les patients ni pour le système de santé canadien. Le produit génique principal et le produit de remplacement ont été déterminés et en sont aux dernières étapes des études précliniques. Le transfert de la méthode de fabrication de la thérapie génique à l'Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa est presque terminé. Des réunions avec Santé Canada sur les résultats à venir sont prévues pour l'exercice 2023-2024. Le financement total de ce projet est évalué à 4,4 millions de dollars.
- L'équipe du programme Défi « Matériaux pour combustibles propres » travaille avec Ekona Power pour concevoir, fabriquer et mettre à l'essai un réacteur de pyrolyse du méthane par impulsion (PMP) afin de faire progresser la production d'hydrogène neutre en carbone. Ekona a récemment lancé une levée de fonds de série B pour recueillir 70 millions de dollars afin de pouvoir développer sa technologie à plus grande échelle, en fonction des résultats obtenus à ce jour.
- Le programme Défi « Réseaux sécurisés à haut débit » a donné lieu à l'établissement du Optical Satellite Consortium, qui rassemble 20 organisations canadiennes; il vise tout l'écosystème des communications optiques par satellite et cherche les lacunes et les bonnes occasions pour les entreprises canadiennes de construire l'infrastructure qui comblera le fossé numérique entre les régions urbaines et éloignées.
- Le programme Défi « L'intelligence artificielle au service de la conception » a fait progresser des méthodes novatrices d'intelligence artificielle et d'apprentissage machine pour accélérer le processus de découverte de nouvelles molécules en vue de la conception de thérapies médicamenteuses et de vaccins d'importance vitale.
- L'équipe du programme Défi « Réponse à la pandémie » s'est associée à l'Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa et à JN Nova Pharma Inc. pour étudier et établir l'ordre de priorité des options biothérapeutiques pour le traitement potentiel des patients infectés par le SARS‑CoV‑2. Ce travail a permis de sélectionner un variant principal ACE2‑Fc et un agent de replacement. JN Nova a reçu 4,6 millions de dollars du PARI pour continuer l'élaboration d'un médicament qui bloquerait l'infection par le coronavirus tout en réduisant les effets de la maladie chez les patients présentant des symptômes de la COVID‑19.
5. Codes modèles nationaux du bâtiment (CNRC)
Question : En ce qui concerne les codes du bâtiment, que fait le gouvernement du Canada pour protéger les Canadiens contre les effets du climat et des changements climatiques?
Messages clés (136 mots)
- Le gouvernement du Canada est déterminé à lutter contre les effets des changements climatiques sur les Canadiens par l'environnement bâti.
- Par l'intermédiaire du Comité canadien de l'harmonisation des codes de construction (CCHCC), nous collaborons étroitement avec des partenaires pour tenir compte des changements climatiques et intégrer l'atténuation et l'adaptation. Ce travail vise notamment la réduction des émissions de gaz à effet de serre de la construction, l'amélioration de l'efficacité énergétique lors de la modification de bâtiments existants, et de nouvelles mesures de renforcement de la résilience dans les codes modèles nationaux.
- Le budget de 2022 a accordé au Conseil national de recherches du Canada des ressources supplémentaires pour la recherche et le développement en vue d'appuyer les solutions de construction à faibles émissions de carbone et d'orienter l'élaboration des codes modèles nationaux, y compris les normes référencées.
Messages supplémentaires
- Si l'on pose des questions sur les efforts déployés par le gouvernement pour intégrer la résilience au climat dans les codes modèles nationaux.
- Le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) contribue aux efforts du gouvernement du Canada en matière de résilience climatique en fournissant des données de recherche qui orientent les lignes directrices, les outils et les normes pour assurer la longévité de l'environnement bâti d'un bout à l'autre du pays.
- Ce travail renseigne les comités techniques faisant partie du système d'élaboration des codes modèles nationaux lorsqu'ils envisagent de créer ou de modifier des dispositions pour améliorer la résilience des logements et des bâtiments au Canada.
- Si l'on pose des questions sur l'application des codes modèles nationaux.
- Les gouvernements provinciaux et territoriaux ont le pouvoir de légiférer en matière de conception et de construction des bâtiments sur leur territoire, et ils adoptent ou adaptent les codes modèles nationaux dans leur réglementation pour les faire entrer en vigueur.
- Le gouvernement fédéral travaille dans le cadre d'une structure de collaboration avec les provinces et les territoires pour élaborer des codes modèles nationaux à leur intention. Au nom du gouvernement du Canada, le CNRC copréside la Table stratégique canadienne sur l'harmonisation des codes de construction fédérale-provinciale-territoriale (FPT) et le Comité canadien de l'harmonisation des codes de construction (CCHCC), de concert avec des représentants provinciaux et territoriaux.
Contexte
Codes modèles nationaux
Le Canada dispose d'un système centralisé pour l'élaboration de codes modèles, qui a vu le jour dans les années 1930.
Le Comité canadien de l'harmonisation des codes de construction (CCHCC) est un comité fédéral-provincial-territorial (FPT) chargé d'élaborer et de mettre à jour les codes modèles nationaux en suivant un processus fondé sur le consensus avec les partenaires provinciaux et territoriaux, les experts de l'industrie de la construction, les intervenants et les membres du public. Le CCHCC est chargé d'élaborer, d'approuver et de mettre à jour les codes modèles nationaux, en bénéficiant des conseils de comités techniques sur l'élaboration des modifications proposées. Les codes modèles nationaux sont constitués des cinq codes individuels suivants :
- Code national du bâtiment;
- Code national de prévention des incendies;
- Code national de la plomberie;
- Code national de l'énergie;
- Code national de construction des bâtiments agricoles (publié pour la dernière fois en 1995; son intégration aux codes ci-dessus est examinée, et les dispositions sur les grands bâtiments agricoles ont été mises à jour et intégrées aux éditions de 2020 des codes ci-dessus).
Le groupe Codes Canada du CNRC appuie la nouvelle Table stratégique canadienne sur l'harmonisation des codes de construction FPT et le CCHCC en tant que secrétariat, en leur fournissant un soutien technique, stratégique et administratif. Le CNRC publie les codes lorsqu'ils sont mis à jour, en général tous les cinq ans. La dernière édition a été publiée en mars 2022. Ces codes modèles n'ont pas force de loi tant qu'ils ne sont pas adoptés par les provinces et les territoires.
Engagements relatifs à la réduction des émissions de gaz à effet de serre
La lettre de mandat de 2021 engage le ministre à travailler à « l'élaboration de codes du bâtiment modèles, y compris la publication d'un code du bâtiment carboneutre et d'un code de rénovation modèle d'ici la fin de 2024, qui s'alignent sur les objectifs nationaux en matière de climat et fournissent une norme pour les bâtiments résilients aux changements climatiques ».
- Conformément au Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques, les éditions de 2020 du Code national de l'énergie pour les bâtiments et du Code national du bâtiment comprennent de nouveaux niveaux d'efficacité énergétique, les niveaux de rendement les plus élevés correspondant approximativement à des niveaux de consommation énergétique nette zéro des nouvelles constructions (où l'ajout de sources d'énergie renouvelable sur place pourrait permettre d'atteindre une consommation énergétique nette zéro des bâtiments et des maisons).
- Le CCHCC élabore des dispositions de code sur les modifications apportées aux bâtiments existants en mettant l'accent sur l'efficacité énergétique pour les codes de 2025, qui peuvent être considérées comme correspondant à l'engagement relatif au code de rénovation modèle figurant dans la lettre de mandat. Le CCHCC produira, dès 2024, un libellé de code que les provinces et les territoires pourront adopter, les manuels de code qui doivent être publiés à la fin de 2025 et adoptés par les provinces et les territoires dans les 18 mois suivant leur publication. Le CNRC publiera en 2024 une ligne directrice sur la sobriété en carbone pour les travaux de construction financés par le gouvernement fédéral.
- Le CCHCC travaille également à élargir la portée des codes pour réglementer la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le CNRC collabore avec les partenaires du système d'élaboration des codes pour examiner des dispositions relatives à des émissions opérationnelles nulles ou presque nulles pour les codes de 2025.
- En parallèle, en collaboration avec Ressources naturelles Canada, le CNRC entreprend des travaux de recherche pour orienter l'élaboration de modifications des codes, l'objectif étant fixé à 2025. Les résultats de recherche orientent les dispositions des codes concernant la rénovation et les émissions opérationnelles nulles ou presque nulles.
Intégration de la résilience au climat dans les codes modèles nationaux
Entre 2016 et 2021, en réponse au Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques, le CNRC a dirigé l'Initiative sur les immeubles résilients aux changements climatiques et les infrastructures publiques de base (IRCCIPB) financée par Infrastructure Canada. Plus récemment, il a pris en charge l'Initiative sur l'environnement bâti résilient aux changements climatiques (2021-2026). L'objectif de ces initiatives est de fournir les connaissances nécessaires pour intégrer la résilience au climat dans la conception des bâtiments et des infrastructures ainsi que dans les guides, les normes et les codes à leur sujet.
Grâce à ce financement, des guides et des normes qui intègrent la résilience au climat dans la conception et la réfection des infrastructures et des bâtiments publics sont à présent disponibles et prêts à être envisagés lors de la mise à jour de codes, y compris les codes modèles nationaux. Ces initiatives visant à intégrer la résilience au climat dans les codes, les normes et les guides relatifs à l'infrastructure publique sont conformes à la recommandation de l'audit des mesures prises par le gouvernement fédéral pour appuyer les efforts d'atténuation des effets du temps violent réalisé par la commissaire à l'environnement et au développement durable.
Préparation et approbations
Personne-ressource du secteur (directeur) : John Burnett, directeur (CNRC), [Caviardé]
Approbation du secteur (niveau de SMA/DG) : Shannon Quinn, secrétaire générale (CNRC), 343-540-8081
Personne-ressource du SCSM (directeur) :
Approbation du SCSM (niveau exécutif/SMA) :
6. Accord avec l'organisation SKAO
Messages clés
- Le Canada a annoncé son intention de devenir membre à part entière de l'observatoire international de radioastronomie SKAO , ce qui assurera l'accès des astronomes canadiens à une installation de premier plan dans le monde et renforcera ainsi la réputation du pays en matière de découvertes astronomiques.
- Le SKAO sera un observatoire de radioastronomie de nouvelle génération, le plus grand au monde. Il révolutionnera notre compréhension de l'Univers, des origines de la vie aux lois de la physique fondamentale.
- L'expertise en radioastronomie du Canada et ses contributions techniques à la technologie centrale du SKAO donneront lieu à des applications dérivées qui contribueront à faire progresser d'autres industries à grande portée, comme notamment les centres de données, les communications par satellite et la robotique.
- En plus d'être un projet important en astronomie et en science fondamentale, le SKAO est considéré par beaucoup de gens comme l'ultime projet de mégadonnées. Les contributions canadiennes au SKAO entraîneront des contrats pour l'industrie canadienne et des occasions pour les établissements d'enseignement canadiens.
- Les technologies liées au SKAO, notamment le traitement numérique des signaux et les amplificateurs à faible bruit, devraient avoir des applications dans de nombreux secteurs comme les télécommunications, l'industrie (robotique, Internet des objets), les produits électroniques grand public, l'aérospatiale et la défense.
Messages supplémentaires
- Si l'on insiste sur la perte de propriété intellectuelle canadienne
- Une politique sur la propriété intellectuelle liée au SKAO est en place, et l'accord garantit la protection en vertu de cette politique de toute propriété intellectuelle développée par le CNRC et ses partenaires canadiens du fait de leur participation au SKAO. La politique respecte les pratiques exemplaires applicables aux grands projets scientifiques internationaux.
- En général, l'organisation SKAO prévoit que tout titulaire de propriété intellectuelle négociera avec les sous-titulaires de licence potentiels. Son conseil interviendra s'il est impossible de parvenir à une solution négociée. Le Canada aura une voix forte au sein de ce conseil.
- Si l'on insiste sur l'adhésion à une organisation dont la Chine est un membre
- Une installation internationale révolutionnaire de ce calibre requiert la collaboration de partenaires du monde entier. Ce projet nous donne l'occasion de renforcer nos liens diplomatiques et scientifiques avec des partenaires internationaux en travaillant ensemble sur un intérêt commun, soit améliorer la compréhension de l'Univers dans lequel nous vivons.
- Le Canada et la Chine ne travaillent pas ensemble sur un lot de travaux. Le SKAO ne fait que produire des données astronomiques qui seront accessibles à la communauté mondiale de l'astronomie.
Contexte
Le 24 janvier 2023, l'honorable François‑Philippe Champagne, ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie, a annoncé l'intention du Canada de devenir membre à part entière de l'organisation Square Kilometre Array Observatory (SKAO). L'installation du SKAO permettra des découvertes qui révolutionneront notre compréhension de l'Univers, des lois fondamentales de la physique, et de la possibilité de vie sur d'autres planètes.
Le statut de membre à part entière devrait donner aux astronomes canadiens une part d'utilisation de 6 % de l'observatoire et l'accès à une installation de radioastronomie de nouvelle génération, ainsi que soutenir l'établissement d'un centre régional au pays. Ce centre offrira des liens directs aux données recueillies avec le télescope de même qu'un soutien scientifique pour favoriser les découvertes percutantes.
Le Centre de recherche Herzberg en astronomie et en astrophysique du Conseil national de recherches Canada (CNRC) représentera le Canada aux fins de la gouvernance du SKAO et collaborera avec des partenaires nationaux et internationaux pour fournir des systèmes d'observatoire essentiels. Il s'agit d'un centre de recherche très réputé qui fournit depuis longtemps des radiotélescopes et des composants aux observatoires internationaux.
Préparation et approbations
Personne-ressource du secteur : John Burnett, directeur (CNRC), Relations avec les intervenants et Affaires parlementaires, [Caviardé].
Approbation du secteur : Iain Stewart, président, CNRC, 613-993-2024
7. Sécurité de la recherche
Question: Que fait le Conseil national de recherches du Canada contre les menaces à la sécurité de la recherche canadienne?
Messages clés
- Dans l'ensemble du gouvernement fédéral, y compris au CNRC, il y a un processus rigoureux d'enquête de sécurité pour protéger les biens, les renseignements et les personnes. Toute personne effectuant un travail au CNRC doit posséder une cote de fiabilité ou de sécurité.
- Les organismes scientifiques comme le CNRC sont des chefs de file mondiaux dans divers secteurs économiques, technologiques et de la recherche qui intéressent des pays étrangers. Le CNRC prend des mesures importantes pour gérer et atténuer ces risques.
- Il a notamment mis en place une formation sur la sécurité et un programme de sensibilisation pour informer les employés et créer un environnement de travail axé sur la sécurité afin de protéger les biens et les renseignements exclusifs.
- Il est aidé dans ses travaux d'évaluation et d'atténuation des menaces à la recherche et à l'information sensible par le Comité de gestion de la sécurité et le Comité de coordination sur la sécurité de la recherche.
Messages supplémentaires
- En ma qualité de président du CNRC, j'ai codirigé le Groupe de travail des sous-ministres sur la science et la sécurité nationale, qui a examiné les événements relatifs à la sécurité ciblant la communauté de recherche du gouvernement du Canada et fourni 17 recommandations au Bureau du Conseil privé. En réponse à ces recommandations, le Groupe de travail sur la science et la sécurité nationale a été mis sur pied; il est dirigé par la Sécurité publique, et le CNRC y participe.
Contexte
Rapport sur la science et la sécurité nationale
En réponse aux très médiatisés événements relatifs à la sécurité qui ont touché les ministères et organismes à vocation scientifique du gouvernement du Canada, et le milieu de la recherche en général, le greffier du Conseil privé a demandé la formation d'un groupe de travail des sous-ministres sur la science et la sécurité nationale pour déterminer les mesures à effet rapide qui permettraient de réduire les vulnérabilités en matière de sécurité. Ce groupe de travail était coprésidé par le président du CNRC et le sous-ministre de la Défense nationale.
Son rapport a été soumis en décembre 2019 et contenait 17 recommandations.
Des retards dans la mise en œuvre se sont immédiatement produits en raison de l'éclosion de la COVID.
Le CNRC a poursuivi l'application de bon nombre des recommandations dans les limites de ses compétences, sans orientation officielle du gouvernement du Canada. Par exemple, le Plan de sécurité ministérielle 2021-2024 intégrait en tant que mesures un grand nombre des recommandations.
Comité de gestion de la sécurité du CNRC
La Politique sur la sécurité du gouvernement, publiée par le Conseil du Trésor, indique qu'une structure de gouvernance est nécessaire à la gestion efficace et efficiente de la sécurité, qui contribue à son tour à la gestion efficace de la sécurité à l'échelle du gouvernement.
Le Comité de gestion de la sécurité (CGS) est le comité de la haute direction du CNRC chargé de la gestion de la sécurité. Il a pour rôle de conseiller le président et de formuler des recommandations au Comité de la haute direction (CHD) en ce qui concerne la gestion de la sécurité au CNRC.
Son mandat est d'appuyer le chef de la sécurité dans la gestion et l'exécution du programme de sécurité du CNRC, y compris la direction et l'orientation stratégique en cas d'incidents de sécurité. Le Comité examine et recommande pour approbation diverses activités qui soutiennent et favorisent le cadre de sécurité global du CNRC.
Le CGS est présidé par le vice-président des Services corporatifs du CNRC. Ses autres membres sont les suivants :
- Un directeur général de la Division des services professionnels et d'affaires;
- Un directeur exécutif du Programme d'aide à la recherche industrielle;
- Trois directeurs généraux des quatre divisions de recherche;
- Le chef de la sécurité, Direction de la sécurité (DS);
- Le dirigeant principal de l'information, Services du savoir, de l'information et de la technologie;
- Le directeur général, Services administratifs et gestion de l'immobilier;
- Le directeur exécutif, Environnement et santé et sécurité au travail.
Il compte aussi des membres sans droit de vote :
- Le directeur général, Vérification et évaluation;
- Le gestionnaire, Programmes et politiques de sécurité, DS;
- Un agent des politiques et de la planification (secrétaire), DS.
Comité de coordination sur la sécurité de la recherche du CNRC
Le Comité de coordination sur la sécurité de la recherche du CNRC a pour mandat de coordonner les activités du CNRC liées à la protection des travaux de recherche de l'organisme, au soutien des petites et moyennes entreprises dans leurs activités de protection de leurs travaux de recherche, et à la contribution au plus vaste dialogue du gouvernement du Canada sur la sécurité de la recherche. Il se réunit chaque trimestre.
La composition du Comité repose sur une combinaison de rôles et responsabilités officiels ainsi que d'expertise ou de connaissances individuelles sur les questions de sécurité de la recherche. Les membres actuels sont les suivants :
- Le vice-président, PARI CNRC (coprésident);
- Le secrétaire général (coprésident);
- Le vice-président, Technologies émergentes;
- Le vice-président, Sciences de la vie;
- Le vice-président, Transport et fabrication;
- Le chef de la sécurité;
- Le dirigeant principal de l'information;
- Le directeur général, Programmes nationaux et Services d'affaires;
- Le directeur général, Centre de recherche en métrologie;
- Le directeur général, Bureau du secrétaire général;
- Le directeur général, Mobilisation des clients du PARI.
Préparation et approbations
Personne-ressource du secteur : John Burnett, directeur (CNRC), Relations avec les intervenants et Affaires parlementaires, [Caviardé].
Approbation du secteur : Iain Stewart, président, CNRC, 613-993-2024
F. Biographies
Comité permanent de la science et de la recherche de la Chambre des communes
44e législature
Étude sur les programmes internationaux ambitieux et la publication scientifique en français
Préparé par : Politique, Stratégie et Rendement
Préparé initialement : 16 février 2022 (mis à jour le 8 décembre 2022)
Les notices biographiques proviennent de sources publiques, dont les sites Web des députés.
Biographies des membres du Comité SRSR
L'honorable Kirsty Duncan, C.P., députée
Présidente, Comité permanent de la science et de la recherche
Circonscription : Etobicoke-Nord
Province : Ontario
Affiliation : Parti libéral du Canada
Élue : 2008
Études : doctorat en géographie (Université d'Édimbourg)
Antécédents professionnels : scientifique/députée
Langue préférée : anglais/français
Biographie
Kirsty Duncan est députée de la circonscription d'Etobicoke-Nord et sert la collectivité depuis 2008. Elle est l'ancienne ministre des Sciences et préside actuellement le Comité permanent de la science et de la recherche. Elle a parrainé la motion M‑38 lors de la 43e législature, demandant à la Chambre des communes d'établir le nouveau Comité permanent de la science et de la recherche.
Avant d'entrer en politique, Mme Duncan a été professeure agrégée d'études en santé à l'Université de Toronto, à Scarborough, et professeure agrégée de géographie à l'Université de Windsor. Elle est titulaire d'un doctorat en géographie de l'Université d'Édimbourg.
Elle est reconnue à l'échelle internationale comme une sommité en matière de pandémie d'influenza, de changements climatiques et de leurs répercussions sur la santé humaine. Elle a fait partie du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, un organisme qui a reçu conjointement le prix Nobel de 2007.
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Présidente – Comité permanent de la science et de la recherche
Présence du CNRC dans la circonscription :
- PARI CNRC, Toronto
Stéphane Lauzon, député
Secrétaire parlementaire de la ministre du Développement économique rural
Circonscription : Argenteuil—La Petite-Nation
Province : Québec
Affiliation : Parti libéral du Canada
Élue : 2015
Études : baccalauréat en administration (en cours)
Antécédents professionnels : gestionnaire de projet, conseiller municipal
Langue préférée : français
Biographie
Ancien travailleur de la Canadian International Paper (CIP) dans les années 1980, Stéphane Lauzon a décidé de retourner aux études en 1992 pour compléter un certificat en enseignement. Il a par la suite enseigné pendant plus de vingt ans en formation professionnelle. Il est devenu conseiller municipal à la Ville de Gatineau en novembre 2009. Il a récemment géré des projets de construction dans une entreprise qu'il a lui-même fondée, en plus d'exercer ses fonctions de conseiller municipal.
Dans le cadre de ces dernières fonctions, M. Lauzon a été, entre autres, membre du Comité des immobilisations et du budget, de la Commission permanente sur l'habitation, et de la Commission sur les aînés. En 2012, il est devenu président de la Commission des sports, des loisirs et de la vie communautaire et, en 2015, vice-président des Jeux de la francophonie.
Le 7 décembre 2015, le très honorable Justin Trudeau le nomme secrétaire parlementaire de la ministre des Sports et des Personnes handicapées, et le 31 août 2018, secrétaire parlementaire du ministre des Anciens Combattants et ministre associé à la Défense nationale.
Le 12 décembre 2019, le très honorable Justin Trudeau le nomme secrétaire parlementaire de la ministre des aînés.
Il complète actuellement un baccalauréat en administration à l'Université du Québec en Outaouais.
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Membre – Comité permanent de la science et de la recherche
Présence du CNRC dans la circonscription :
- S. O.
Valerie Bradford, députée
Circonscription : Kitchener South—Hespeler
Province : Ontario
Affiliation : Parti libéral du Canada
Élue : 2021
Études :
Antécédents professionnels :
Langue préférée : anglais
Biographie
Valerie Bradford a passé les 15 dernières années à soutenir les petites entreprises et à créer des emplois et des investissements dans la région de Waterloo en tant que professionnelle du développement économique pour la Ville de Kitchener. Elle a été présidente de la Commission de planification de la main-d'œuvre pendant huit ans.
Grâce à sa connaissance approfondie de l'économie locale et à son expérience du perfectionnement de la main-d'œuvre, elle est bien outillée pour aider la région à se remettre des difficultés causées par la pandémie de COVID‑19.
Valerie Duncan a été bénévole auprès de plusieurs organismes locaux. Cette fonctionnaire dévouée est déterminée à défendre vigoureusement les intérêts des résidents de Kitchener-Sud—Hespeler en tant que députée.
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Membre – Comité permanent de la science et de la recherche
- Membre – Comité permanent des comptes publics
Présence du CNRC dans la circonscription :
- S. O.
Chad Collins, député
Circonscription : Hamilton East—Stoney Creek
Province : Ontario
Affiliation : Parti libéral du Canada
Élue : 2021
Études :
Antécédents professionnels : conseiller municipal, organisations à but non lucratif
Langue préférée : anglais
Biographie
Résident de longue date de Hamilton Est—Stoney Creek, Chad Collins habite dans le secteur de Davis Creek avec sa femme Mary et ses deux enfants, Chase et Reese. Il a fréquenté l'école secondaire Glendale, l'Université Western Ontario et l'Université McMaster. M. Collins a été élu pour la première fois au Conseil municipal en 1995, à l'âge de 24 ans, ce qui en fait l'un des plus jeunes élus de l'histoire de la ville.
M. Collins est passionné par la mobilisation des résidents et intervenants communautaires, principalement pour la revitalisation de l'infrastructure, la création de logements sociaux et la rationalisation des programmes municipaux.
À titre de président de City Housing Hamilton, M. Chad s'est engagé à s'attaquer au problème du parc de logements abordables vieillissant de la ville en faisant pression sur tous les ordres de gouvernement pour qu'ils investissent dans la réparation nécessaire de plus de 7 000 logements publics. Il continue de travailler sur près d'une douzaine de nouveaux projets dans la ville et la circonscription pour offrir de nouveaux logements abordables aux personnes dans le besoin.
De la création et de l'aménagement de nouveaux parcs et sentiers communautaires à l'ouverture d'une nouvelle banque alimentaire, Chad Collins sait que la consultation communautaire fait partie intégrante de l'amélioration de la qualité de vie de tous les résidents d'Hamilton Est—Stoney Creek!
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Membre – Comité permanent de la science et de la recherche
- Membre – Comité permanent du développement des ressources humaines, du développement des compétences, du développement social et de la condition des personnes handicapées
Présence du CNRC dans la circonscription :
- S. O.
Lena Metledge Diab, députée
Circonscription : Halifax-West
Province : Nouvelle-Écosse
Affiliation : Parti libéral du Canada
Élue : 2021
Études : maîtrise en administration publique, baccalauréat en droit
Antécédents professionnels : avocate, dirigeante d'entreprise, procureure générale de la Nouvelle-Écosse, ministre de la Justice
Langue préférée : anglais/français
Biographie
Née à Halifax, Lena Metlege-Diab a vécu à Diman, un petit village libanais très uni, de l'âge de 2 à 11 ans, pour ensuite revenir à la maison familiale d'Halifax à 11 ans en raison de la guerre. Bien qu'elle ne parlait pas anglais à l'époque, elle s'est appliquée à l'école et a obtenu un baccalauréat ès arts, une maîtrise en administration publique et un diplôme en droit. Elle a également eu trois enfants pendant ses études en droit et son stage.
Mme Metlege-Diab a été MAL et députée provinciale et est devenue la première procureure générale et ministre de la Justice de la Nouvelle-Écosse. Elle a également été ministre de l'Immigration, ministre du Travail et de l'Enseignement supérieur et ministre des Affaires acadiennes et de la Francophonie.
Ses valeurs personnelles sont enracinées dans le respect de la diversité, de l'inclusion et de l'équité. Elle a un profond respect pour l'histoire, la tradition et la protection des minorités, tout comme pour la responsabilité personnelle et collective et la reconnaissance du travail acharné et des sacrifices des autres. De plus, Lena Metlege-Diab a reçu une formation en droit collaboratif et en médiation.
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Membre – Comité permanent de la science et de la recherche
- Membre – Comité permanent de la justice et des droits de la personne
Présence du CNRC dans la circonscription :
- S. O.
Charles Sousa, député
Circonscription : Mississauga—Lakeshore
Province : Ontario
Affiliation : Parti libéral du Canada
Élue : 2022
Études : baccalauréat en administration des affaires (Wilfred Laurier), MBA (Richard Ivey School of Business, Université de Western Ontario)
Antécédents professionnels : ancien député provincial, ministre des Finances de l'Ontario, secteur bancaire commercial, directeur d'entreprise
Langue préférée : anglais
Biographie
Avant de retourner à son poste d'élu, Charles Sousa a siégé au conseil d'administration de la Wealth One Bank of Canada et IC Savings Credit Union. Il était également membre du conseil d'administration de l'Université canadienne de Dubaï et président du Magellan Community Charities (un nouveau complexe de SLD et de logements abordables); il a lancé de nombreux projets de développement immobilier et a fourni un soutien à une entreprise de fusions et d'acquisitions au Royaume-Uni. De plus, il a dirigé divers contrats de consultation dans le secteur des services financiers, notamment à titre de conseiller principal auprès de Loyalist Public Affairs.
Le député Charles Sousa est également ancien ministre des Finances de l'Ontario, élu pour la première fois à l'Assemblée législative de l'Ontario en 2007. Il a été député provincial de Mississauga-South pendant trois mandats (plus d'une décennie). En tant que ministre des Finances, il a présenté six budgets et supervisé plusieurs transactions commerciales importantes, notamment la monétisation d'Hydro One, la restructuration de US Steel/Stelco et de la Société des loteries et des jeux de l'Ontario. De plus, il a été président du Conseil du Trésor, ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration, ministre responsable des Jeux panaméricains et parapanaméricains et ministre du Travail.
Avant d'être élu, le député Sousa a passé 20 ans aux services bancaires commerciaux de la Banque Royale RBC et aux marchés des capitaux de la Banque RBC Dominion valeurs mobilières.
Il s'est fait le champion de la littératie financière dans les écoles et il continue de siéger à des conseils communautaires, à des chambres de commerce et à des associations de gens d'affaires. M. Sousa a été ambassadeur de la Credit Valley Hospital Foundation et de la Rainbow Ball Foundation.
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Membre – Comité permanent de la science et de la recherche
- Membre – Comité permanent de la défense nationale
Présence du CNRC dans la circonscription :
- Installation de recherche sur les matériaux de pointe du CNRC, Mississauga (Ontario)
Corey Tochor, député
Circonscription : Saskatoon—University
Province : Saskatchewan
Affiliation : Parti conservateur du Canada
Élue : 2019
Études : Université de la Colombie-Britannique
Antécédents professionnels : avocat, politique municipale
Langue préférée : anglais
Biographie
Avant d'entrer en politique, Corey Tochor était un entrepreneur local de Saskatoon, propriétaire et exploitant d'Health Conveyance, une entreprise de communications qui fournit des services de messagerie électronique dans les établissements de santé de la province. Il a obtenu un diplôme en commerce de l'Université de la Saskatchewan avec spécialisation en finances. Il a connu une carrière fructueuse dans les domaines de la vente, de l'apprentissage en ligne et des produits pharmaceutiques avant de lancer sa propre entreprise. Ces expériences ont aidé Corey à devenir une voix forte pour la communauté d'affaires locale de Saskatoon.
Bénévole actif dans sa collectivité, M. Tochor a siégé pendant de nombreuses années à la direction du Kinsmen Club de Saskatoon, notamment au conseil d'administration de Telemiracle 33, à la présidence de projets de collecte de fonds et à la trésorerie de la Kinsmen Activity Place House, un centre communautaire qui appuie le centre-ville de Saskatoon.
Il possède une vaste expérience de la législation et a fait ses preuves au sein du gouvernement de Brad Wall, en Saskatchewan. Élu pour la première fois à l'Assemblée législative de la Saskatchewan aux élections provinciales de 2011 et réélu en 2016, il a commencé ses responsabilités législatives au début de son premier mandat en tant que vice-président des comités. Il a ensuite occupé le poste de whip adjoint, puis a été nommé leader parlementaire adjoint par le premier ministre Wall. Il a siégé à de nombreux comités législatifs, dont ceux des services à la personne, des comptes publics et des projets de loi d'intérêt privé. Peu après sa réélection, M. Tochor a obtenu l'appui et la confiance de ses collègues et a été élu président de l'Assemblée législative. Il fait partie de seulement 25 personnes à occuper ce poste en Saskatchewan et est la deuxième plus jeune personne à être élu.
En 2019, il a été élu député de la circonscription de Saskatoon—University et ministre du cabinet fantôme pour la Famille, les Enfants et le Développement social depuis février 2021. Pendant son mandat de député, il s'est consacré à quatre domaines clés, soit la responsabilisation du gouvernement, la promotion de l'indépendance énergétique du Canada, la promotion d'un financement accru pour la circonscription de Saskatoon—University et la lutte contre la censure sur Internet.
Corey Tochor est né et a grandi à Esterhazy, en Saskatchewan. Il réside actuellement à Saskatoon avec son épouse, Danielle, et leurs deux jeunes fils, Jacob et James.
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Vice-président – Comité permanent de la science et de la recherche
Présence du CNRC dans la circonscription :
- CNRC, Saskatoon
- CNRC, Institut de biotechnologie des plantes
- PARI CNRC, Saskatoon
Gerald Soroka
Circonscription : Yellowhead
Province : Alberta
Affiliation : Parti conservateur du Canada
Élue : 2019
Études :
Antécédents professionnels : membre du bureau municipal, agriculteur, associations du secteur
Langue préférée : anglais
Biographie
Gerald Soroka a été élu député de Yellowhead à la Chambre des communes le 21 octobre 2019. Il habite sur une ferme au nord d'Evansburg, la propriété d'origine où ses grands-parents se sont installés en mai 1930.
Ayant grandi à la ferme, il était naturel pour lui de continuer à travailler à la ferme après avoir obtenu son diplôme de l'école secondaire Grand Trunk. Il a été agriculteur, a eu deux emplois à l'extérieur de la ferme pendant une dizaine d'années, pour ensuite se lancer dans l'agriculture à temps plein. Pendant cette période, il a été vice-président et président de la West Central Forage Association, ainsi que vice-président de l'Alberta Forage Council.
Comme il avait vécu toute sa vie dans le comté et qu'il s'intéressait vivement à l'amélioration de sa collectivité, M. Soroka a décidé en 2004 de se présenter comme conseiller à la Division 1 du comté de Yellowhead. Une fois élu, il était important pour lui de représenter non seulement sa division, mais aussi les intérêts primordiaux de l'ensemble du comté. Après un mandat à titre de conseiller, il a décidé de se porter candidat au poste de maire en 2007, poste qu'il a occupé jusqu'à son élection au Parlement. De 2008 à 2010, il a également été élu vice-président de l'Association of Municipal Districts and Counties de l'Alberta.
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Membre – Comité permanent de la science et de la recherche
Présence du CNRC dans la circonscription :
- S. O.
Dan Mazier, député
Ministre du cabinet fantôme responsable du développement économique rural et de la connectivité
Circonscription : Dauphin—Swan River—Neepawa
Province : Manitoba
Affiliation : Parti conservateur du Canada
Élue : 2019
Études : Université du Manitoba (diplôme en agriculture)
Antécédents professionnels : Agriculteur (céréales, graines oléagineuses)
Langue préférée : anglais
Biographie
En 2015, Dan Mazier devient président de Keystone Agriculture Producers (KAP), après avoir été vice-président pendant quatre ans. Il est l'un des membres fondateurs du Comité des jeunes agriculteurs de KAP et a été représentant de l'Ouest à la Table pancanadienne de la relève agricole. À l'échelle nationale, il a représenté KAP au conseil d'administration de la Fédération canadienne de l'agriculture et a participé à plusieurs journées de promotion des intérêts sur la Colline du Parlement.
De plus, M. Mazier a servi sa collectivité en tant que conseiller scolaire pour la Division scolaire de Rolling River et en tant que membre du conseil d'administration de la Manitoba Sustainable Energy Association, du Mid-Assiniboine Conservation District et de l'Assiniboine River Basin Initiative (ARBI). Il a également été membre fondateur de l'Elton Energy Cooperative, une initiative provinciale d'énergie renouvelable.
M. Mazier est diplômé du programme d'agriculture de l'Université du Manitoba (1984) et en 2013, il reçoit une reconnaissance de la faculté pour sa contribution au secteur agricole.
Il est titulaire d'un certificat de mécanicien de machines et travaille dans l'industrie des engrais depuis 17 ans. MNP et la Commission de médiation agricole du Manitoba comptent également parmi ses expériences de travail antérieures.
Le 21 octobre 2019, il est élu député de Dauphin—Swan River—Neepawa et réélu le 20 septembre 2021.
En octobre 2022, Pierre Poilievre nomme Dan Mazier ministre du cabinet fantôme pour le développement économique rural et la connectivité.
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Membre – Comité permanent de la science et de la recherche
Présence du CNRC dans la circonscription :
- S. O.
Ben Lobb, député
Circonscription : Huron—Bruce
Province : Ontario
Affiliation : Parti conservateur du Canada
Élue : 2008
Études : baccalauréat en administration des affaires
Antécédents professionnels :
Langue préférée : anglais
Biographie
Ben Lobb est élu pour la première fois à la Chambre des communes en 2008. Il est réélu en 2011, 2015, 2019 et 2021.
Au cours de la 43e législature, il est devenu membre du Comité du commerce international. Les travaux du Comité portaient sur l'Accord commercial Canada–Royaume-Uni, la réponse du Canada à la COVID‑19 et les exportations canadiennes de technologies vertes.
Au cours des législatures précédentes, le député Lobb a présidé le Comité permanent de la santé, le Comité des anciens combattants, le Comité de l'agriculture et de l'agroalimentaire et les comités permanents des ressources humaines, des transports et de l'infrastructure, de la sécurité publique et de la sécurité nationale.
Pendant qu'il était député au gouvernement du PCC, M. Lobb a été président du caucus de l'automobile du gouvernement.
Avant d'entrer en politique, il a travaillé dans le secteur privé pour Desire2Lean (D2L) et Wescast Industries. Il est titulaire d'un baccalauréat ès sciences en administration des affaires de l'Université Lee, à Cleveland, au Tennessee.
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Membre – Comité permanent de la science et de la recherche
Présence du CNRC dans la circonscription :
- S. O.
Maxime Blanchette-Joncas, député
Porte-parole du Bloc Québécois en matière de science et d'innovation
Circonscription : Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques
Province : Québec
Affiliation : Bloc Québécois
Élue : 2019
Études : maîtrise en communication politique
Antécédents professionnels : attaché politique, Communications stratégiques
Langue préférée : français
Biographie
Maxime Blanchette-Joncas est né et a grandi à Rimouski, dans la région du Bas-Saint-Laurent, au Québec. Après un parcours scolaire riche en défis, il obtient son diplôme d'études secondaires dans un centre d'éducation des adultes et entre sur le marché du travail, où il œuvre au centre d'appel de l'entreprise Telus pendant six ans. C'est pendant cette période qu'il développe un goût pour l'action syndicale et l'engagement politique. Par la suite, Il décide de quitter son emploi et de s'inscrire à l'université, sans passer par le cégep. Au cours de ses études, il s'est impliqué dans des associations étudiantes, dans l'aile jeunesse du Parti québécois et dans divers organismes comme la Librairie l'Alphabet, la Jeune Chambre de Rimouski et la Société nationale de l'Est du Québec. Il a également représenté l'UQAR aux Jeux du commerce de 2017.
En 2019, après un stage à l'hôtel de ville de Paris, M. Blanchette-Joncas a obtenu un baccalauréat en administration des affaires de l'Université du Québec à Rimouski. Il a occupé brièvement un poste à la Banque de développement du Canada, puis a été embauché comme directeur général adjoint de la municipalité de L'Isle-Verte.
Le 22 août 2019, il a annoncé son intention d'être candidat du Bloc québécois aux élections fédérales. Aux élections du 21 octobre, il est élu avec 38 % des voix, soit 4 264 de plus que le député sortant Guy Caron. En novembre 2019, à la Chambre des communes, il est nommé à la Commission de la Voie maritime du Saint-Laurent et à la Commission du tourisme, ainsi qu'au Comité permanent des comptes publics, devenant ainsi vice-président.
Le premier mandat de Maxime Blanchette-Joncas en tant que député sera marqué par la COVID‑19. Dès son entrée en fonction, il a lancé une opération pour rapatrier une soixantaine de résidents des Basses-Laurentides et a réussi à plaider en faveur d'une aide financière aux commerçants, plus particulièrement ceux du secteur touristique, un des dossiers dont il était le porte-parole.
Malgré la pandémie, le député Blanchette-Joncas se bat sur tous les fronts et dépose deux projets de loi, lance une pétition pour améliorer les conditions de vie des aînés, obtient du financement pour la culture et conclut plusieurs dossiers grâce à un gouvernement minoritaire.
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Vice-président – Comité permanent de la science et de la recherche
Présence du CNRC dans la circonscription :
- S. O.
Richard Cannings, député
Circonscription : South Okanagan—West Kootenay
Province : Colombie-Britannique
Affiliation : Nouveau Parti démocratique
Élue : 2015
Études :
Antécédents professionnels : universitaire, biologiste
Langue préférée : français
Biographie
Richard J. « Dick » Cannings, député (né le 31 mars 1954), est biologiste, auteur et homme politique canadien. Il a été élu au Parlement lors des élections fédérales canadiennes de 2015 à titre de député du Nouveau Parti démocratique. Au cours de cette législature, il a parrainé trois projets de loi d'initiative parlementaire, notamment : promouvoir l'utilisation du bois dans les projets de travaux publics fédéraux; inscrire divers lacs et rivières dans la Loi sur la protection des eaux navigables; demander au ministre de l'Environnement et du Changement climatique de donner suite au rapport du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. M. Cannings a été nommé porte-parole du NPD en matière d'éducation postsecondaire et porte-parole adjoint en matière de ressources naturelles au cours de la 42e législature canadienne.
Avant d'être élu député, M. Cannings a cherché en vain à se faire élire à l'Assemblée législative de la Colombie-Britannique lors des élections de 2013 en Colombie-Britannique. Avant de se lancer en politique, M. Cannings a travaillé comme biologiste spécialisé dans les oiseaux, enseigné à l'Université de la Colombie-Britannique pendant 17 ans, écrit de nombreux livres sur les oiseaux et l'histoire naturelle et a été membre du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada pendant huit ans. Il est diplômé de l'Université Memorial de Terre‑Neuve et de l'Université de la Colombie-Britannique.
Rôles aux comités permanents de la Chambre des communes :
- Membre – Comité permanent de la science et de la recherche
Présence du CNRC dans la circonscription :
- CNRC, Penticton (OFR)
G. Annexe XX – Documents de référence
1. Collaborations internationales du CNRC sur de grands défis
Compilé par PSR le 8 décembre 2022, à partir de matériel fourni par PNSA et le PARI CNRC
Messages clés
- Le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) ne peut pas tout faire seul, il s'appuie sur des partenaires et s'en trouve mieux lorsqu'il collabore avec eux. Nous voulons avoir une incidence, et les données montrent que nos publications impliquant des partenaires internationaux ont une influence supérieure, mesurée par le nombre de citations.
- La collaboration internationale des universités, de l'industrie et du gouvernement est donc essentielle pour demeurer à l'avant-garde des connaissances et de l'innovation.
- Le CNRC dispose d'une plateforme internationale pour soutenir l'accélération des progrès du Canada quant à ses programmes de recherche et développement, à ses priorités nationales (p. ex., programmes Défi) et au soutien de la croissance et de l'expansion des petites et moyennes entreprises, par la mise à profit des investissements, des capacités, des infrastructures et des réseaux des partenaires.
- Nous travaillons :
- au niveau des chercheurs individuels;
- avec des organisations ciblées dans des secteurs d'intérêt stratégique (p. ex., Taïwan, États-Unis, Australie);
- selon une approche panécosystémique (Allemagne/Japon/Royaume-Uni);
- par l'intermédiaire de plateformes multilatérales (p. ex., Eureka/IFAR).
Contexte
- Un type de collaboration à laquelle participe le CNRC est ce que l'on appelle le programme 3+2. Ces projets nécessitent des représentants du milieu universitaire, de l'industrie et du gouvernement du Canada, et ciblent une commercialisation dans les deux années suivant leur réalisation. Ils encouragent une culture entrepreneuriale transatlantique ou transpacifique de la prise de risques par des stratégies et le transfert de technologies entre deux économies.
- Ces programmes 3+2 tendent à avoir de grandes répercussions et à donner lieu à une commercialisation rapide et à une croissance rapide des entreprises.
- Le CNRC a lancé plusieurs appels de consortium avec l'Allemagne, le Royaume-Uni et le Japon qui ont porté leurs fruits et débouché sur des projets de fabrication avancée et d'intelligence artificielle. Récemment, les appels s'axaient sur l'hydrogène sobre en carbone et le vieillissement en santé.
- Eureka regroupe de petites et moyennes entreprises, de grandes entreprises, des centres de recherche, des universités ainsi que d'autres innovateurs des pays membres d'Eureka qui travaillent ensemble à des projets de recherche-développement industriels axés sur le marché dans le but d'accroître la compétitivité dans les marchés mondiaux.
- Le Programme d'aide à la recherche industrielle du CNRC (PARI CNRC) gère le bureau national d'Eureka au Canada et fournit aux innovateurs canadiens un premier point de contact et un accès au vaste réseau mondial.
- Le Canada s'est joint à Eureka en 2012 et a depuis appuyé plus de 300 participants dans des projets regroupant plus de 600 partenaires de 34 pays, pour une valeur totale des projets de 400 millions d'euros.
Exemples de projets réussis de la grappe ITEA d'Eureka
- Projet PARTNER – Partenariat avec cinq entreprises multinationales pour concevoir une architecture de gestion des données de santé, qui s'est soldé en la commercialisation de deux nouveaux systèmes, de sept nouveaux services, de cinq nouveaux produits et de neuf améliorations liés aux soins cardiaques.
- Le projet a rassemblé 20 participants de la Belgique, du Canada, de la Corée du Sud et des Pays-Bas. Il avait une valeur totale de 19,3 millions de dollars canadiens et s'est terminé en décembre 2020.
- Le projet STARLIT a permis de concevoir une technologie pour améliorer la précision de la radiation et diminuer la dose non voulue reçue par les tissus sains, en collaboration avec des entreprises comme Philips et Elekta Instrument AB.
- Il regroupait 14 participants de l'Autriche, du Canada, des Pays-Bas et de la Suède. Il avait une valeur totale de 24,9 millions de dollars canadiens et s'est terminé en septembre 2020.
- Le Canada explore en outre la possibilité d'adhérer en tant que membre associé à Horizon Europe, le plus grand programme collaboratif de recherche et d'innovation au monde.
- Par les programmes internationaux du PARI CNRC, nous soutenons des projets de co-innovation et des occasions de partenariats en recherche et développement dans plus de 45 pays pour les entreprises canadiennes.
- De plus, en collaboration avec ses partenaires d'Affaires mondiales Canada, le PARI CNRC organise et mène plus de 20 activités de développement de partenariats chaque année, des activités qui se sont avérées efficaces pour établir des partenariats internationaux solides entraînant des projets de co-innovation fructueux.
2. Stratégie d'EDI 2022 en matière de main-d'œuvre et de milieu de travail
Fait saillants – CNRC – Équité, diversité et inclusion
Représentation au CNRC par rapport à la disponibilité sur le marché du travail – avant le 1er avril 2022
Figure 4 - Version textuelle
La représentation des femmes dans la main-d'œuvre du CNRC par rapport à la disponibilité sur le marché du travail était de 98,7 % à la fin de 2018-2019, de 100,7 % à la fin de 2019-2020, de 101,8 % à la fin de 2020-2021, et de 102,6 % à la fin de 2021-2022.
La représentation des peuples autochtones dans la main-d'œuvre du CNRC par rapport à la disponibilité sur le marché du travail était de 36,4 % à la fin de 2018-2019, de 48,8 % à la fin de 2019-2020, de 52,4 % à la fin de 2020-2021, et de 60,5 % à la fin de 2021-2022.
La représentation des personnes en situation de handicap dans la main-d'œuvre du CNRC par rapport à la disponibilité sur le marché du travail était de 23,5 % à la fin de 2018-2019, de 35,4 % à la fin de 2019-2020, de 43,3 % à la fin de 2020-2021, et de 44,6 % à la fin de 2021-2022.
La représentation des personnes racisées dans la main-d'œuvre du CNRC par rapport à la disponibilité sur le marché du travail était de 78,7 % à la fin de 2018-2019, de 86,2 % à la fin de 2019-2020, de 92,6 % à la fin de 2020-2021, et de 93,9 % à la fin de 2021-2022.
La disponibilité sur le marché du travail (DMT) provient du Recensement de 2016 et de l'Enquête canadienne sur l'incapacité de 2017.
[Caviardé]
La Stratégie en matière d'EDI touchant l'effectif et les lieux de travail du CNRC pour 2021-2024 compte cinq piliers :
- Embaucher des talents diversifiés.
- Accent sur les quatre groupes désignés : femmes, peuples autochtones, personnes en situation de handicap et personnes racisées.
- Le Comité de la haute direction a approuvé les objectifs en matière de représentation et d'embauche de 2024 pour chacun de ces quatre groupes.
- À compter du 1er avril 2022, un engagement relatif au rendement a été communiqué à tous les cadres. Il comprenait l'objectif que 50 % des personnes embauchées en 2022-2023 soient des candidats qualifiés ayant déclaré appartenir à l'un des groupes suivants : peuples autochtones, personnes en situation de handicap et personnes racisées. À la fin du deuxième trimestre de 2022-2023, le CNRC atteignait 33 % de cet objectif, 5 des 22 CDP satisfaisant ou dépassant la cible de 50 %.
- Appuyer le perfectionnement et l'avancement professionnels d'une main-d'œuvre diversifiée.
- Favoriser une culture inclusive, accessible et antiraciste.
- Éliminer les obstacles dans les politiques et les systèmes.
- Préparation d'une stratégie sur l'accessibilité du CNRC qui doit être publiée d'ici le 31 décembre 2022.
- Mise en œuvre continue de l'ASC Plus quant aux nouvelles politiques et aux nouveaux programmes, y compris les pratiques d'emploi comme l'accueil.
- Favoriser des progrès soutenus et mesurables par la gouvernance et la responsabilisation.
| Nombre d'employés | Disponibilité sur le marché du travail | Composition du CNRC | Représentation dans la main-d'œuvre par rapport à la disponibilité sur le marché du travail | État | |
|---|---|---|---|---|---|
| Conseil national de recherches du Canada | 4 272 | ||||
| Femmes | 1 669 | 1 609 | 39 % | 103,7 % | Sur la bonne voie |
| Peuples autochtones | 54 | 91 | 1,2 % | 59,4 % | En retard |
| Personnes en situation de handicap | 167 | 364 | 4 % | 45,8 % | En retard |
| Racialized persons | 972 | 997 | 23 % | 97,5 % | Sur la bonne voie |
La disponibilité sur le marché du travail (DMT) provient du Recensement de 2016 et de l'Enquête canadienne sur l'incapacité de 2017.
H. Annexe YY – Rapport nBOSS, interactions avec l'Agence spatiale canadienne, 25 janvier 2023
| Nombre d'accords | Total des revenus | Total en nature | Valeur totale des projets | |
|---|---|---|---|---|
| Agence spatiale canadienne | 55 | 23 426 331 $ | 6 631 653 $ | 30 057 984 $ |
| Total général | 55 | 23 426 331 $ | 6 631 653 $ | 30 057 984 $ |
| Nombre d'accords | Total des revenus | Total en nature | Valeur totale des projets | |
|---|---|---|---|---|
| 2023 | ||||
| Aérospatiale | 1 | 390 000 $ | 0 $ | 390 000 $ |
| Dispositifs médicaux | 3 | 2 262 900 $ | 0 $ | 2 262 900 $ |
| Technologies de sécurité et de rupture | 1 | 950 000 $ | 1 237 140 $ | 2 187 140 $ |
| 2022 | ||||
| Aérospatiale | 3 | 90 345 $ | 36 800 $ | 127 145 $ |
| Herzberg, Astronomie et astrophysique | 4 | 2 020 100 $ | 1 547 820 $ | 3 567 920 $ |
| 2021 | ||||
| Aérospatiale | 1 | 37 000 $ | 16 000 $ | 53 000 $ |
| Dispositifs médicaux | 1 | 1 500 000 $ | 0 $ | 1 500 000 $ |
| Herzberg, Astronomie et astrophysique | 2 | 830 700 $ | 185 000 $ | 1 015 700 $ |
| 2020 | ||||
| Aérospatiale | 3 | 324 000 $ | 36 900 $ | 360 900 $ |
| Dispositifs médicaux | 3 | 3 955 111 $ | 400 000 $ | 4 355 111 $ |
| Technologies de sécurité et de rupture | 1 | 300 000 $ | 0 $ | 300 000 $ |
| 2019 | ||||
| Aérospatiale | 1 | 18 000 $ | 18 000 $ | 36 000 $ |
| Technologies numériques | 1 | 100 000 $ | 0 $ | 100 000 $ |
| Dispositifs médicaux | 3 | 1 199 500 $ | 0 $ | 1 199 500 $ |
| Technologies de sécurité et de rupture | 1 | 665 000 $ | 1 275 500 $ | 1 940 500 $ |
| Herzberg, Astronomie et astrophysique | 3 | 2 406 000 $ | 250 000 $ | 2 656 000 $ |
| 2018 | ||||
| Aérospatiale | 2 | 91 000 $ | 195 000 $ | 286 000 $ |
| Dispositifs médicaux | 1 | 400 000 $ | 0 $ | 400 000 $ |
| Génie océanique, côtier et hydrographique | 1 | 60 000 $ | 111 935 $ | 171 935 $ |
| Herzberg, Astronomie et astrophysique | 2 | 1 083 500 $ | 1 083 500 $ | 2 167 000 $ |
| 2017 | ||||
| Aérospatiale | 2 | 692 500 $ | 0 $ | 692 500 $ |
| Dispositifs médicaux | 1 | 80 000 $ | 0 $ | 80 000 $ |
| Herzberg, Astronomie et astrophysique | 1 | 600 000 $ | 0 $ | 600 000 $ |
| 2016 | ||||
| Aérospatiale | 4 | 418 875 $ | 29 658 $ | 448 533 $ |
| Dispositifs médicaux | 2 | 115 000 $ | 0 $ | 115 000 $ |
| Herzberg, Astronomie et astrophysique | 3 | 242 800 $ | 208 400 $ | 451 200 $ |
| 2015 | ||||
| Aérospatiale | 1 | 150 000 $ | 0 $ | 150 000 $ |
| Technologies de l'information et des communications | 1 | 70 000 $ | 0 $ | 70 000 $ |
| Dispositifs médicaux | 1 | 574 000 $ | 0 $ | 574 000 $ |
| Herzberg, Astronomie et astrophysique | 1 | 1 800 000 $ | 0 $ | 1 800 000 $ |
| Total général | 55 | 23 426 331 | 6 631 653 | 30 057 984 |
| Nom de l'accord | Centre de recherche | Programme | Type de contrat | État de l'accord | Recettes totales | Total en nature | Valeur totale des projets | AF de la signature | AF de fin du projet |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Recherche sur le transport aérien | Accord-cadre – AEST, ASR et ARC | Signé – En cours | 390 000,00 $ | 0,00 $ | 390 000,00 $ | 2023 | 2025 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Laboratoire sur puce | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – En cours | 360 000,00 $ | 0,00 $ | 360 000,00 $ | 2023 | 2024 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Laboratoire sur puce | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – En cours | 1 288 900,00 $ | 0,00 $ | 1 288 900,00 $ | 2023 | 2023 |
| [EXPURGÉ] | Technologies de sécurité et de rupture | Science quantique | Accord financier avec un autre ministère – ARC | Signé – En cours | 950 000,00 $ | 1 237 140,00 $ | 2 187 140,00 $ | 2023 | 2025 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Laboratoire sur puce | Accord de licence de technologie (ALT) | Signé – En cours | 614 000,00 $ | 0,00 $ | 614 000,00 $ | 2023 | 2023 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | AÉRO – Services stratégiques à la clientèle | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 25 000,00 $ | 25 000,00 $ | 50 000,00 $ | 2022 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Recherche sur le transport aérien | Annexe du projet sous l'accord-cadre – AEST | Signé – Terminé | 30 345,00 $ | 0,00 $ | 30 345,00 $ | 2022 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Recherche sur le transport aérien | Annexe du projet sous l'accord-cadre – AEST | Signé – Terminé | 35 000,00 $ | 11 800,00 $ | 46 800,00 $ | 2022 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | AÉRO – Services stratégiques à la clientèle | Annexe du projet sous l'accord-cadre – ARC | Signé – En cours | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2022 | 2024 |
| [EXPURGÉ] | Électronique et photonique avancées | Réseaux sécurisés à haut débit | Accord de non-divulgation | Signé – En cours | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2022 | 2026 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord financier avec un autre ministère – ARC | Signé – En cours | 830 000,00 $ | 0,00 $ | 830 000,00 $ | 2022 | 2023 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Technologie astronomique | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – En cours | 50 000,00 $ | 0,00 $ | 50 000,00 $ | 2022 | 2023 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Centre de recherche HAA – Activités autorisées | Annexe du projet sous l'accord-cadre – ARC | Signé – En cours | 250 000,00 $ | 657 720,00 $ | 907 720,00 $ | 2022 | 2024 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Centre de recherche HAA – Activités autorisées | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – En cours | 890 100,00 $ | 890 100,00 $ | 1 780 200,00 $ | 2022 | 2025 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2022 | 2023 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2022 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Recherche sur le transport aérien | Annexe du projet sous l'accord-cadre – AEST | Signé – Terminé | 37 000,00 $ | 16 000,00 $ | 53 000,00 $ | 2021 | 2021 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Recherche sur le transport aérien | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2021 | 2021 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Technologie astronomique | Accord financier avec un autre ministère – ARC | Signé – Terminé | 645 700,00 $ | 0,00 $ | 645 700,00 $ | 2021 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 1 500 000,00 $ | 0,00 $ | 1 500 000,00 $ | 2021 | 2023 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – En cours | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2021 | 2024 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | AÉRO – Services stratégiques à la clientèle | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2021 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Centre de recherche HAA – Autre | Protocole d'entente PE) ou lettre d'intention (LI) | Signé – Terminé | 185 000,00 $ | 185 000,00 $ | 370 000,00 $ | 2021 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Recherche sur le transport aérien | Annexe du projet sous l'accord-cadre – AEST | Signé – Terminé | 180 00,00 $ | 180 00,00 $ | 36 000,00 $ | 2020 | 2020 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Recherche sur le transport aérien | Accord sur les services techniques ou les services d'essai (AEST) | Signé – Terminé | 36 000,00 $ | 18 900,00 $ | 54 900,00 $ | 2020 | 2020 |
| [EXPURGÉ] | Technologies de sécurité et de rupture | Photonique quantique appliquée à la détection et à la sécurité | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 300 000,00 $ | 0,00 $ | 300 000,00 $ | 2020 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Tous les centres du CNRC | Tous les programmes du CNRC | Protocole d'entente (PE) ou lettre d'intention (LI) | Signé – En cours | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2020 | 2025 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 350 000,00 $ | 0,00 $ | 350 000,00 $ | 2020 | 2021 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 400 000,00 $ | 400 000,00 $ | 800 000,00 $ | 2020 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – En cours | 3 205 111,00 $ | 0,00 $ | 3 205 111,00 $ | 2020 | 2023 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | AÉRO – Services stratégiques à la clientèle | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 270 000,00 $ | 0,00 $ | 270 000,00 $ | 2020 | 2021 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Travailler et voyager à bord d'un aéronef | Annexe du projet sous l'accord-cadre – AEST | Signé – Terminé | 18 000,00 $ | 18 000,00 $ | 36 000,00 $ | 2019 | 2019 |
| [EXPURGÉ] | Technologies de sécurité et de rupture | Photonique quantique appliquée à la détection et à la sécurité | Accord financier avec un autre ministère – ARC | Signé – Terminé | 665 000,00 $ | 1 275 500,00 $ | 1 940 500,00 $ | 2019 | 2021 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Technologie astronomique | Accord financier avec un autre ministère – ARC | Signé – Terminé | 2 206 000,00 $ | 0,00 $ | 2 206 000,00 $ | 2019 | 2021 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 75 000,00 $ | 0,00 $ | 75 000,00 $ | 2019 | 2019 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 994 500,00 $ | 0,00 $ | 994 500,00 $ | 2019 | 2021 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 130 000,00 $ | 0,00 $ | 130 000,00 $ | 2019 | 2023 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord de services de recherche (ASR) | Signé – Terminé | 0,00 $ | 50 000,00 $ | 50 000,00 $ | 2019 | 2021 |
| [EXPURGÉ] | Technologies numériques | Outils multimédias d'analyse en sécurité | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 100 000,00 $ | 0,00 $ | 100 000,00 $ | 2019 | 2019 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord de non-divulgation | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2019 | 2021 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Centre de recherche HAA – Autre | Accord financier avec un autre ministère – ARC | Signé – Terminé | 200 000,00 $ | 200 000,00 $ | 400 000,00 $ | 2019 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Protocole d'entente PE) ou lettre d'intention (LI) | Signé – En cours | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2019 | 2025 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Travailler et voyager à bord d'un aéronef | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 15 000,00 $ | 15 000,00 $ | 30 000,00 $ | 2018 | 2018 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Travailler et voyager à bord d'un aéronef | Annexe du projet sous l'accord-cadre – AEST | Signé – Terminé | 76 000,00 $ | 180 000,00 $ | 256 000,00 $ | 2018 | 2018 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 400 000,00 $ | 0,00 $ | 400 000,00 $ | 2018 | 2019 |
| [EXPURGÉ] | Génie océanique, côtier et hydrographique | Arctique | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 60 000,00 $ | 111 935,00 $ | 171 935,00 $ | 2018 | 2020 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Centre de recherche HAA – Autre | Accord financier avec un autre ministère – ARC | Signé – Terminé | 100 000,00 $ | 100 000,00 $ | 200 000,00 $ | 2018 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord financier avec un autre ministère – ARC | Signé – Terminé | 983 500,00 $ | 983 500,00 $ | 1 967 000,00 $ | 2018 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Travailler et voyager à bord d'un aéronef | Accord-cadre – AEST, ASR et ARC | Signé – Terminé | 650 000,00 $ | 0,00 $ | 650 000,00 $ | 2017 | 2022 |
| [EXPURGÉ] | Métrologie | Métrologie pour l'industrie et la société | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 1 430,00 $ | 0,00 $ | 1 430,00 $ | 2017 | 2017 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord financier avec un autre ministère – ARC | Signé – Terminé | 600 000,00 $ | 0,00 $ | 600 000,00 $ | 2017 | 2018 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Développement des produits aéronautiques | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2017 | 2018 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Développement des produits aéronautiques | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 42 500,00 $ | 0,00 $ | 42 500,00 $ | 2017 | 2017 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 80 000,00 $ | 0,00 $ | 80 000,00 $ | 2017 | 2017 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Travailler et voyager à bord d'un aéronef | Accord sur les services techniques ou les services d'essai (AEST) | Signé – Terminé | 60 000,00 $ | 14 948,00 $ | 74 948,00 $ | 2016 | 2016 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Travailler et voyager à bord d'un aéronef | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 180 000,00 $ | 14 710,00 $ | 194 710,00 $ | 2016 | 2016 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Aéro21 | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2016 | 2016 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 60 000,00 $ | 0,00 $ | 60 000,00 $ | 2016 | 2017 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 73 300,00 $ | 0,00 $ | 73 300,00 $ | 2016 | 2019 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 25 000,00 $ | 0,00 $ | 25 000,00 $ | 2016 | 2016 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Développement des produits aéronautiques | Accord sur les services techniques ou les services d'essai (AEST) | Signé – Terminé | 91 875,00 $ | 0,00 $ | 91 875,00 $ | 2016 | 2016 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Développement des produits aéronautiques | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 87 000,00 $ | 0,00 $ | 87 000,00 $ | 2016 | 2016 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 55 000,00 $ | 0,00 $ | 55 000,00 $ | 2016 | 2017 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Non attribué | Signé – Terminé | 144 500,00 $ | 208 400,00 $ | 352 900,00 $ | 2016 | 2017 |
| [EXPURGÉ] | Énergie, Mines et Environnement (EME) | EME – Autre | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 2 000,00 $ | 0,00 $ | 2 000,00 $ | 2015 | 2015 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | -1 200,00 $ | 0,00 $ | -1 200,00 $ | 2015 | 2015 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 1 800 000,00 $ | 0,00 $ | 1 800 000,00 $ | 2015 | 2017 |
| [EXPURGÉ] | Technologies de l'information et des communications | Électronique au nitrure de gallium (GaN) | Accord sur les services techniques ou les services d'essai (AEST) | Signé – Terminé | 70 000,00 $ | 0,00 $ | 70 000,00 $ | 2015 | 2015 |
| [EXPURGÉ] | Technologies de l'information et des communications | Électronique au nitrure de gallium (GaN) | Accord sur les services techniques ou les services d'essai (AEST) | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2015 | 2015 |
| [EXPURGÉ] | Dispositifs médicaux | Technologies de la santé | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 574 000,00 $ | 0,00 $ | 574 000,00 $ | 2015 | 2017 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Développement des produits aéronautiques | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 150 000,00 $ | 0,00 $ | 150 000,00 $ | 2015 | 2017 |
| [EXPURGÉ] | Énergie, Mines et Environnement (EME) | EME – Autre | Accord financier avec un autre ministère – AEST | Signé – Terminé | 5 000,00 $ | 0,00 $ | 5 000,00 $ | 2014 | 2015 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Défense aérienne et espace | Non attribué | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2014 | 2013 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Défense aérienne et espace | Non attribué | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2013 | 2013 |
| [EXPURGÉ] | Technologies de l'information et des communications | Électronique au nitrure de gallium (GaN) | Non attribué | Signé – Terminé | 65 000,00 $ | 0,00 $ | 65 000,00 $ | 2013 | 2013 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 25 000,00 $ | 0,00 $ | 25 000,00 $ | 2013 | 2015 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Non attribué | Signé – Terminé | 1 200 000,00 $ | 0,00 $ | 1 200 000,00 $ | 2013 | 2012 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Défense aérienne et espace | Non attribué | Signé – Terminé | 176 873,00 $ | 0,00 $ | 176 873,00 $ | 2013 | 2014 |
| [EXPURGÉ] | Énergie, Mines et Environnement (EME) | EME – Autre | Non attribué | Signé – Terminé | 94 613,00 $ | 0,00 $ | 94 613,00 $ | 2012 | 2013 |
| [EXPURGÉ] | Technologies de l'information et des communications | TIC – Données existantes | Non attribué | Signé – Terminé | 120 000,00 $ | 0,00 $ | 120 000,00 $ | 2012 | 2012 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Centre de recherche HAA – Données existantes | Non attribué | Signé – Terminé | 41 600,00 $ | 0,00 $ | 41 600,00 $ | 2012 | 2016 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Non attribué | Signé – Terminé | 983 500,00 $ | 983 500,00 $ | 1 967 000,00 $ | 2012 | 2016 |
| [EXPURGÉ] | Aérospatiale | Défense aérienne et espace | Non attribué | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2012 | 2012 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord de services de recherche (ASR) | Signé – Terminé | 0,00 $ | 0,00 $ | 0,00 $ | 2011 | 2013 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Non attribué | Signé – Terminé | 44 000,00 $ | 0,00 $ | 44 000,00 $ | 2011 | 2012 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Non attribué | Signé – Terminé | 25 000,00 $ | 0,00 $ | 25 000,00 $ | 2011 | 2013 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Radioastronomie | Non attribué | Signé – Terminé | 40 800,00 $ | 0,00 $ | 40 800,00 $ | 2010 | 2013 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 65 000,00 $ | 0,00 $ | 65 000,00 $ | 2010 | 2011 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Non attribué | Signé – Terminé | 2 190 000,00 $ | 0,00 $ | 2 190 000,00 $ | 2010 | 2012 |
| [EXPURGÉ] | Herzberg, Astronomie et astrophysique | Astronomie optique | Accord financier avec un autre ministère – ASR | Signé – Terminé | 100 000,00 $ | 0,00 $ | 100 000,00 $ | 2008 $ | 2010 |
I. Annexe ZZ – Communiqué : Le Canada annonce son intention de devenir membre à part entière du SKAO
Le Canada annonce son intention de devenir membre à part entière du projet international de radioastronomie du SKAO
Communiqué de presse
Les astronomes canadiens auront accès à l'une des meilleures installations au monde, ce qui renforcera davantage la réputation du Canada en astronomie
Le 24 janvier 2023 — Ottawa, Ontario — Conseil national de recherches du Canada
La compréhension de l'Univers repose en grande partie sur les travaux en astronomie, et le Canada est un chef de file dans ce domaine de découverte et d'innovation. En collaborant étroitement avec l'industrie, le milieu universitaire, le gouvernement et ses partenaires internationaux, le gouvernement du Canada s'engage à soutenir sa communauté de classe mondiale en astronomie et en astrophysique et à ouvrir la voie aux prochaines grandes découvertes.
Aujourd'hui, l'honorable François-Philippe Champagne, ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie, a annoncé l'intention du Canada de devenir membre à part entière de l'observatoire du Réseau d'un kilomètre carré (Square Kilometre Array Observatory [SKAO]) (en anglais seulement). Cet observatoire permettra de faire des découvertes qui révolutionneront notre compréhension de l'Univers, des lois fondamentales de la physique et des possibilités de vie sur d'autres planètes.
On s'attend à ce que l'adhésion à part entière offre aux astronomes canadiens une part d'utilisation de l'observatoire de 6 pour cent, un accès à des installations de radioastronomie de prochaine génération et un soutien envers l'établissement d'un centre régional au pays. Ce centre établira un lien direct aux données recueillies à l'aide du télescope et offrira du soutien scientifique permettant de faire des découvertes majeures.
Le Centre de recherche Herzberg en astronomie et en astrophysique du Conseil national de recherches du Canada (CNRC) représentera le Canada dans la gouvernance du SKAO et travaillera avec des partenaires nationaux et internationaux pour mettre en place les principaux systèmes d'observation. Ce centre de recherche très réputé fournit depuis longtemps des radiotélescopes et des composants aux observatoires internationaux.
La cérémonie officielle de signature et les autres étapes nécessaires à la finalisation du processus d'adhésion devraient avoir lieu au cours des prochains mois.
Citations
« C'est en travaillant avec nos partenaires internationaux que nous pourrons renforcer nos capacités scientifiques et nous assurer que le Canada demeure à la fine pointe de l'astronomie et de l'astrophysique. Les contributions canadiennes au SKAO pourraient donner lieu à de nouvelles possibilités pour les entreprises canadiennes et, surtout, pour nos scientifiques. En combinant ressources, connaissances et expérience, nous nous rapprochons d'une meilleure compréhension des mystères de l'Univers. »
« Le SKAO permettra de faire des découvertes scientifiques révolutionnaires sur l'Univers, les lois fondamentales de la physique et la possibilité de vie au-delà de notre système solaire. Notre adhésion à part entière maximisera les capacités reconnues du Canada en astronomie et en plateformes de calcul scientifique. Elle augmentera également notre engagement et notre impact en recherche et en innovation, en technologies numériques et en systèmes de communication de prochaine génération. »
Faits en bref
- Le SKAO est un observatoire de radioastronomie de prochaine génération qui rassemble plusieurs pays pour la construction et l'exploitation de radiotélescopes de pointe.
- En novembre 2021, le CNRC a signé un accord de collaboration de deux ans avec le SKAO afin de permettre aux communautés scientifiques et d'ingénierie du Canada de continuer à participer au projet, tandis que le gouvernement fédéral étudiait la question de devenir membre à part entière.
- Le SKAO exploitera deux télescopes sur deux continents (Australie et Afrique du Sud), avec un siège social au Royaume-Uni. La phase initiale du SKAO compte 197 antennes paraboliques situées en Afrique du Sud et 131 072 antennes en Australie. La construction de la première phase s'est amorcée en juin 2021 et devrait s'achever d'ici 2029.
- Le SKAO et ses institutions partenaires du pays hôte ont mené des consultations approfondies avec les populations locales et autochtones où se situent les deux télescopes.
- Le respect des cultures autochtones et des populations locales et l'engagement positif avec ces communautés sont au cœur des préoccupations depuis la création de l'observatoire. Ces principes fondamentaux cadrent parfaitement avec les priorités de la communauté astronomique canadienne, comme l'indique le Plan à long terme de l'astronomie canadienne 2020-2030.
