Risini Weeratna

 

- Ottawa, Ontario

Risini Weeratna

Originaire du Sri Lanka, Risini Weeratna a toujours éprouvé le désir de parcourir et d'explorer le monde. Après son baccalauréat, une bourse Fulbright l'amène à l'Université du Wisconsin à Madison, où elle complète une maîtrise en bactériologie. Le doctorat lui donne la chance de voir un nouveau pays, car elle fixe son choix sur l'Université Dalhousie, à Halifax, où elle décroche son diplôme en microbiologie en se penchant sur la pathogenèse moléculaire de Legionella pneumophila, bactérie responsable de la légionellose.

À présent, Mme Weeratna s'est établie à Ottawa comme agente de recherches senior au Centre de recherche en thérapeutique en santé humaine. Avant son arrivée au CNRC, en 2016, Risini a dirigé la recherche-développement sur les vaccins et l'immunothérapie chez Coley Pharmaceutical Group et Pfizer Vaccine Research. Toute sa carrière gravite autour des thérapies qui rehaussent la santé humaine. C'est pourquoi il est si important pour elle de comprendre comment fonctionne un traitement, en théorie, mais aussi ce qui en garantit, en pratique, sa sûreté et son efficacité.

« Beaucoup de nouvelles thérapies sont présélectionnées en laboratoire au moyen de modèles sur ordinateur ou de cultures cellulaires. Au bout du compte cependant, c'est la façon dont elles agissent dans l'organisme qu'il faut élucider, ce qui s'avère considérablement plus complexe que rassembler tous ces éléments disparates, insiste-t-elle. Remplacer les animaux de laboratoire par d'autres méthodes est tout bonnement impossible en recherche. On doit donc impérativement établir des règles rigoureuses et déontologiques pour prendre soin de ces bêtes et n'y recourir qu'à bon escient. »

Très consciente de cela, Mme Weeratna préside le Comité de protection des animaux du Centre de recherche en thérapeutique en santé humaine, qui supervise les conditions dans lesquelles vivent les animaux de laboratoire employés pour la recherche au CNRC. Parallèlement, elle dirige l'équipe du centre de recherche en immunologie du cancer et est responsable de l'axe de recherche des thérapies cellulaires dans le cadre du programme Défi « Technologies de rupture au service des thérapies cellulaires et géniques ».