Femmes en STIM : Marianne Armstrong

 

- Ottawa, Ontario

Marianne Armstrong

Marianne Armstrong assure l'intérim en tant que directrice de la gestion et mobilisation des intervenants au Centre de recherche en construction du Conseil national de recherches du Canada (CNRC). Entrée au CNRC il y a 23 ans, en 1997, Marianne fait ses débuts au Centre de recherche en aérospatiale dans le cadre d'un stage d'été, alors qu'elle est étudiante. Après avoir décroché son baccalauréat ès sciences en génie mécanique de l'Université Queen's, elle entreprend une maîtrise ès sciences en design industriel à l'Université du New South Wales de Sydney, en Australie.

La vie la ramène au CNRC, où se succèdent les postes d'agente technique, d'agente du Conseil de recherches, puis de gestionnaire de l'Initiative sur les immeubles résilients aux changements climatiques et les infrastructures publiques de base. Durant cette période, elle s'attaque à une soixantaine de technologies ayant pour but d'accroître le rendement énergétique des habitations et d'en agrémenter le confort. Elle pilote aussi des projets qui nous aident à mieux saisir et à surmonter les répercussions du changement climatique sur les infrastructures. À présent, elle examine comment la science et la recherche peuvent continuer à soutenir les priorités des codes modèles nationaux, principalement le Code national du bâtiment et le Code national de l'énergie pour les bâtiments.

« Un des aspects les plus gratifiants de mon travail au CNRC, dit-elle, est de pouvoir explorer un problème et de recourir à la science pour lui trouver une solution. Sortir la science du laboratoire et lui donner une application concrète, là où elle aura vraiment une incidence sur la vie réelle. »

Mère de deux bambins, Marianne sait combien il importe pour un enfant de savoir qu'une femme peut accomplir ses rêves, conviction que lui ont très vite instillée ses propres parents.

« Je sais depuis toujours que je peux devenir ce à quoi j'aspire. La science me passionne et j'espère que j'amènerai les jeunes filles à réaliser que, pour elles aussi, tout est possible dans leur carrière. »

Marianne est enchantée de voir le nombre de femmes augmenter dans les domaines associés aux STIM et d'avoir la chance de travailler avec des collègues de talent qui partagent son amour de la science.