Un étudiant en nanotechnologie entreprendra bientôt un doctorat à Silicon Valley grâce au programme de stages pour étudiants de premier cycle du CNRC

 

- Edmonton, Alberta

Matthew Maksymowych

Bientôt diplômé de l'Université de l'Alberta, Matthew Maksymowych a déjà à son actif plusieurs réalisations universitaires, des publications scientifiques et de l'expérience en recherche dans le domaine de la nanotechnologie, et c'est alors qu'il a dû prendre une décision importante. Sur le point de terminer son diplôme de premier cycle, il a reçu des offres pour poursuivre ses études supérieures dans plusieurs universités prestigieuses : Stanford, Harvard, Yale, Columbia et le California Institute of Technology.

Avant d'en arriver à ce point dans sa carrière universitaire, Matthew a travaillé comme étudiant pour le Centre de recherche en nanotechnologie du CNRC durant l'été de 2018, sous la supervision de Wayne Hiebert, agent principal de recherche. Ensemble, ils ont mené des recherches sur la physique des nanodispositifs mécaniques et optiques sur une puce de silicium, dans le but de mettre au point un détecteur de molécules ultra‑précis. Encouragé par le soutien de l'équipe de détection et d'automatisation dans la poursuite de nouvelles idées et fort des responsabilités qui lui ont été confiées et de la liberté qui lui a été accordée, Matthew a fait preuve d'une motivation constante à travailler toujours plus fort pour faire progresser le projet.

Depuis, il travaille au CNRC de façon intermittente entre les semestres, ce qui lui a permis entre autres de publier un article intitulé « Optomechanical spring enhanced mass sensing » dans la revue Applied Physics Letters et de continuer à appuyer son équipe de recherche. Il a également publié un article dans Optics Express sur les circuits optomécaniques pour les applications d'imagerie à grande gamme dynamique. Matthew poursuit ses recherches avec Wayne Hiebert dans le cadre de son projet spécialisé de premier cycle, qui vise à améliorer la sensibilité de masse d'un système optomécanique en ayant recours à l'effet de rigidité optique.

« Ma persévérance a mené à des résultats positifs qui ont donné lieu à des publications, et celles‑ci ont été déterminantes pour établir ma compétitivité dans le bassin de candidatures aux études supérieures, explique Matthew. Je suis convaincu que je n'aurais probablement pas connu une telle réussite sans les conseils, la gentillesse et le savoir‑faire scientifique de Wayne. »

Alors que Matthew poursuit ses études supérieures et sa carrière dans le domaine de la recherche en nanotechnologie, le temps qu'il a passé au Centre de recherche en nanotechnologie lui a offert un excellent environnement de travail pour perfectionner ses capacités et son talent naturels. Ayant offert à Matthew la possibilité d'accéder à des installations de recherche de pointe et de tisser des relations solides avec un mentor qui s'est dévoué personnellement pour l'aider à se perfectionner, en plus de l'exposer à une culture d'excellence en recherche et de leadership, le centre de recherche constitue une pépinière de futurs scientifiques sans pareille, comme en témoigne le prix de reconnaissance des employeurs offrant un programme d'enseignement coopératif en sciences qui lui a été décerné en 2020 par l'Université de la Colombie‑Britannique.

Ces capacités font partie de ce qui fait du CNRC un lieu de travail exceptionnel pour perfectionner et former la prochaine génération de jeunes scientifiques.

Matthew a décidé de poursuivre son doctorat à l'université de Stanford, dans la Silicon Valley, en raison du leadership international de l'établissement dans la recherche sur les nanotechnologies et les systèmes quantiques. « Je pense que l'environnement de Stanford me permettra de mettre à profit de manière optimale les réussites que j'ai connues au Centre de recherche en nanotechnologie », affirme Matthew.

Selon son superviseur, Wayne Hiebert, « Matthew est l'un des meilleurs chercheurs de premier cycle qu'il m'ait été donné de rencontrer, et je suis ravi qu'il ait la chance de prouver sa valeur dans l'un des meilleurs établissements d'enseignement supérieur au monde. Il ne fait aucun doute dans mon esprit que sa curiosité insatiable et sa grande passion pour la recherche lui assureront un avenir rempli de nombreuses réussites. Nous te souhaitons la meilleure des chances dans la poursuite de tes études, Matthew! »

Contactez-nous

Relations avec les médias, Conseil national de recherches du Canada
1‑855‑282‑1637 (sans frais, au Canada seulement)
1‑613‑991‑1431 (ailleurs en Amérique du Nord)
001‑613‑991‑1431 (à l'étranger)
media@nrc-cnrc.gc.ca
Suivez-nous sur Twitter : @CNRC_NRC